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Rouge comme le ciel (VF)
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Yuli vo (VO)
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Les petits contes de la nuit
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Fenetre sur cour vo (VO)
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Le chant des forêts
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Documentaire de Vincent Munier
Durée : 1h 36
Durée : 1h 36
Synopsis :
Après La Panthère des neiges, Vincent Munier nous invite au coeur des forêts des Vosges. C’est ici qu’il a tout appris grâce à son père Michel, naturaliste, ayant passé sa vie à l’affut dans les bois. Il est l’heure pour eux de transmettre ce savoir à Simon, le fils de Vincent. Trois regards, trois générations, une même fascination pour la vie sauvage. Nous découvrirons avec eux cerfs, oiseaux rares, renards et lynx… et parfois, le battement d’ailes d’un animal légendaire : le Grand Tétras.
Après La Panthère des neiges, Vincent Munier nous invite au coeur des forêts des Vosges. C’est ici qu’il a tout appris grâce à son père Michel, naturaliste, ayant passé sa vie à l’affut dans les bois. Il est l’heure pour eux de transmettre ce savoir à Simon, le fils de Vincent. Trois regards, trois générations, une même fascination pour la vie sauvage. Nous découvrirons avec eux cerfs, oiseaux rares, renards et lynx… et parfois, le battement d’ailes d’un animal légendaire : le Grand Tétras.
Critiques :
Vincent Munier nous offre des images splendides qu'il a filmées, il arrive à saisir des moments de la vie animale que seul l'œil d'un photographe aguerri peut cueillir.
Au-delà de nous faire entendre les paysages sonores magnifiquement complexes de la forêt, Vincent Munier attire notre attention sur la puissance à l'état pur et le caractère distinctif du cri de chaque animal : le grognement d'un cerf, le claquetement bruyant des grues ou encore le chant métronomique du Grand Tétras, pour n'en citer que quelques-uns.
Vincent Munier nous offre des images splendides qu'il a filmées, il arrive à saisir des moments de la vie animale que seul l'œil d'un photographe aguerri peut cueillir.
Au-delà de nous faire entendre les paysages sonores magnifiquement complexes de la forêt, Vincent Munier attire notre attention sur la puissance à l'état pur et le caractère distinctif du cri de chaque animal : le grognement d'un cerf, le claquetement bruyant des grues ou encore le chant métronomique du Grand Tétras, pour n'en citer que quelques-uns.
Katia et le Crocodile
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Film tchèque 1966 de V.Smikova
Durée : 1h15
Durée : 1h15
Synopsis :
Katia se voit confier la garde d’animaux par un petit écolier : deux lapins, un petit singe macaque, un étourneau, des souris blanches, une tortue et un bébé crocodile. Elle ramène toute la ménagerie dans sa maison et installe le petit crocodile dans la baignoire.
Katia se voit confier la garde d’animaux par un petit écolier : deux lapins, un petit singe macaque, un étourneau, des souris blanches, une tortue et un bébé crocodile. Elle ramène toute la ménagerie dans sa maison et installe le petit crocodile dans la baignoire.
Critiques :
L’un des charmes de ce film que de montrer des enfants qui investissent aussi librement une ville comme terrain de jeux et qui, de plus, jouent à détourner les actions des adultes : « Moi aussi, j’veux jouer! » s’écrie le petit garçon qui a ouvert les robinets de la lance à incendie pendant que les plus grands ont déjà escaladé l’échelle des pompiers. Katia et le crocodile est typique du cinéma tchèque des années 60, avant les évènements du « Printemps de Prague ». Sont très présents dans ce film comme d’autres de cette époque, l’humour omniprésent et la contestation.
L’un des charmes de ce film que de montrer des enfants qui investissent aussi librement une ville comme terrain de jeux et qui, de plus, jouent à détourner les actions des adultes : « Moi aussi, j’veux jouer! » s’écrie le petit garçon qui a ouvert les robinets de la lance à incendie pendant que les plus grands ont déjà escaladé l’échelle des pompiers. Katia et le crocodile est typique du cinéma tchèque des années 60, avant les évènements du « Printemps de Prague ». Sont très présents dans ce film comme d’autres de cette époque, l’humour omniprésent et la contestation.
Les Temps modernes
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Film 1936 de et avec Charles Chaplin, Paulette Goddard, Chester Conklin
Durée : 1h23
Durée : 1h23
Synopsis :
Charlot est ouvrier dans une gigantesque usine. Il resserre quotidiennement des boulons. Mais les machines, le travail à la chaîne le rendent malade, il abandonne son poste, recueille une orpheline et vit d'expédients. Le vagabond et la jeune fille vont s'allier pour affronter ensemble les difficultés de la vie...
Charlot est ouvrier dans une gigantesque usine. Il resserre quotidiennement des boulons. Mais les machines, le travail à la chaîne le rendent malade, il abandonne son poste, recueille une orpheline et vit d'expédients. Le vagabond et la jeune fille vont s'allier pour affronter ensemble les difficultés de la vie...
Critiques :
Le film sans doute le plus "parfait" de Charles Chaplin. Un chef d'oeuvre intemporel où ses intentions politiques et sociales se font particulièrement virulentes.
Le film sans doute le plus "parfait" de Charles Chaplin. Un chef d'oeuvre intemporel où ses intentions politiques et sociales se font particulièrement virulentes.
Soulèvements
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Film documentaire de Thomas Lacoste
Durée : 1h 45
Durée : 1h 45
Synopsis :
Un portrait choral à 16 voix, 16 trajectoires singulières, réflexif et intime d’un mouvement de résistance intergénérationnel porté par une jeunesse qui vit et qui lutte contre l’accaparement des terres et de l’eau, les ravages industriels, la montée des totalitarismes et fait face à la répression politique. Une plongée au cœur des Soulèvements de la Terre révélant la composition inédite des forces multiples déployées un peu partout dans le pays qui expérimentent d’autres modes de vie, tissent de nouveaux liens avec le vivant, bouleversant ainsi les découpages établis du politique et du sensible en nous ouvrant au champ de tous les possibles.
Un portrait choral à 16 voix, 16 trajectoires singulières, réflexif et intime d’un mouvement de résistance intergénérationnel porté par une jeunesse qui vit et qui lutte contre l’accaparement des terres et de l’eau, les ravages industriels, la montée des totalitarismes et fait face à la répression politique. Une plongée au cœur des Soulèvements de la Terre révélant la composition inédite des forces multiples déployées un peu partout dans le pays qui expérimentent d’autres modes de vie, tissent de nouveaux liens avec le vivant, bouleversant ainsi les découpages établis du politique et du sensible en nous ouvrant au champ de tous les possibles.
Critiques :
En donnant la parole, à visage découvert, aux militant·es des Soulèvements de la Terre, le film oppose à la criminalisation une réalité simple et explosive : l’expérimentation d’autres manières de vivre, de lutter et de faire monde.
En donnant la parole, à visage découvert, aux militant·es des Soulèvements de la Terre, le film oppose à la criminalisation une réalité simple et explosive : l’expérimentation d’autres manières de vivre, de lutter et de faire monde.
Les toutes petites créatures 2
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Programme de films d'animation de Lucy Izzard
Durée : 38 mn
A partir de 3 ans
Durée : 38 mn
A partir de 3 ans
Synopsis :
Nos cinq petites créatures sont de retour pour explorer davantage l'aire de jeux : faire du train, dessiner sur des tableaux noirs et nourrir les animaux de la ferme – le plaisir, la positivité et l'acceptation étant au cœur de chaque épisode.
Nos cinq petites créatures sont de retour pour explorer davantage l'aire de jeux : faire du train, dessiner sur des tableaux noirs et nourrir les animaux de la ferme – le plaisir, la positivité et l'acceptation étant au cœur de chaque épisode.
Critiques :
Simples boules de pâte à modeler décorées de perles pour figurer les yeux, ces adorables personnages aux voix de bambins rigolards découvrent avec bonne humeur le monde qui les entoure. Pétris avec amour par les mains expertes du studio Aardman, ils sont d’autant plus craquants qu’ils sont simples et tangibles, mais aussi animés avec une délicatesse folle.
Simples boules de pâte à modeler décorées de perles pour figurer les yeux, ces adorables personnages aux voix de bambins rigolards découvrent avec bonne humeur le monde qui les entoure. Pétris avec amour par les mains expertes du studio Aardman, ils sont d’autant plus craquants qu’ils sont simples et tangibles, mais aussi animés avec une délicatesse folle.
Planètes
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Film de Momoko Seto
Durée : 1h15
Prix Paul Grimault Festival D'Annecy 2025
Durée : 1h15
Prix Paul Grimault Festival D'Annecy 2025
Synopsis :
Quatre graines de pissenlit rescapées d’explosions nucléaires qui détruisent la Terre, se trouvent projetées dans le cosmos. Après s’être échouées sur une planète inconnue, elles partent à la quête d’un sol propice à la survie de leur espèce.
Quatre graines de pissenlit rescapées d’explosions nucléaires qui détruisent la Terre, se trouvent projetées dans le cosmos. Après s’être échouées sur une planète inconnue, elles partent à la quête d’un sol propice à la survie de leur espèce.
Fantastique
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Film belge de Marjolijn Prins
Durée 1h11
Durée 1h11
Synopsis :
Fanta, une contorsionniste de 14 ans, vit à Conakry, en Guinée. À force de jongler quotidiennement entre l’école, le soutien à sa famille et ses entraînements au sein de la troupe où elle est l’une des rares filles, Fanta commence à douter de son rêve le plus cher : participer à la prochaine grande tournée du cirque acrobatique Amoukanama.
Fanta, une contorsionniste de 14 ans, vit à Conakry, en Guinée. À force de jongler quotidiennement entre l’école, le soutien à sa famille et ses entraînements au sein de la troupe où elle est l’une des rares filles, Fanta commence à douter de son rêve le plus cher : participer à la prochaine grande tournée du cirque acrobatique Amoukanama.
Critiques :
Un drôle de film-éclair, à cheval entre documentaire et fiction, que ce tendre portrait d’une jeune fille tiraillée entre aspirations et responsabilités et de sa communauté d’artistes guinéens.
Chloé Delos-Eray - Télérama
Un drôle de film-éclair, à cheval entre documentaire et fiction, que ce tendre portrait d’une jeune fille tiraillée entre aspirations et responsabilités et de sa communauté d’artistes guinéens.
Chloé Delos-Eray - Télérama
Eleonora Duse (vo) (VO)
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Film italien de Pietro Marcello avec Valeria Bruni Tedeschi, Noémie Merlant, Fanni Wrochna
Durée : 2h02
Durée : 2h02
Synopsis :
A la fin de la Première Guerre mondiale, alors que l’Italie enterre son soldat inconnu, la grande Eleonora Duse arrive au terme d’une carrière légendaire. Mais malgré son âge et une santé fragile, celle que beaucoup considèrent comme la plus grande actrice de son époque, décide de remonter sur scène. Les récriminations de sa fille, la relation complexe avec le grand poète D’Annunzio, la montée du fascisme et l’arrivée au pouvoir de Mussolini, rien n’arrêtera Duse "la divine".
A la fin de la Première Guerre mondiale, alors que l’Italie enterre son soldat inconnu, la grande Eleonora Duse arrive au terme d’une carrière légendaire. Mais malgré son âge et une santé fragile, celle que beaucoup considèrent comme la plus grande actrice de son époque, décide de remonter sur scène. Les récriminations de sa fille, la relation complexe avec le grand poète D’Annunzio, la montée du fascisme et l’arrivée au pouvoir de Mussolini, rien n’arrêtera Duse "la divine".
Critiques :
Réalisateur issu du documentaire, Pietro Marcello alterne savamment ses images de fiction à de remarquables archives en couleur, offrant une matière bouleversante à son récit. En particulier lorsqu'il s'agit de montrer, comme un film dans le film, l'incroyable voyage en train de la dépouille du Soldat inconnu sur un wagon spécial recouvert de drapeaux et d'ornements patriotiques.
Réalisateur issu du documentaire, Pietro Marcello alterne savamment ses images de fiction à de remarquables archives en couleur, offrant une matière bouleversante à son récit. En particulier lorsqu'il s'agit de montrer, comme un film dans le film, l'incroyable voyage en train de la dépouille du Soldat inconnu sur un wagon spécial recouvert de drapeaux et d'ornements patriotiques.
Forêt Rouge
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Film Documentaire de Laurie Lassalle
Durée : 1h 44
Durée : 1h 44
Synopsis :
Au fil des bouleversements que la Z.A.D. de Notre Dame des Landes traverse depuis l’abandon du projet d’aéroport, la forêt se transforme en territoire de lutte. La Z.A.D. devient une terre de métamorphoses où les idéaux des habitant.e.s se confrontent à la répression de l’État.
Au fil des bouleversements que la Z.A.D. de Notre Dame des Landes traverse depuis l’abandon du projet d’aéroport, la forêt se transforme en territoire de lutte. La Z.A.D. devient une terre de métamorphoses où les idéaux des habitant.e.s se confrontent à la répression de l’État.
Critiques :
Le documentaire tourné à Notre-Dame-des-Landes à partir de 2017 dépeint un portrait lyrique de la forêt de Rohanne, lieu arpenté, entretenu et mis en usage par les habitants et habitantes de la zone à défendre. Luc Chessel. Libération.
Le documentaire tourné à Notre-Dame-des-Landes à partir de 2017 dépeint un portrait lyrique de la forêt de Rohanne, lieu arpenté, entretenu et mis en usage par les habitants et habitantes de la zone à défendre. Luc Chessel. Libération.
Marty Supreme (vo) (VO)
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Film américain de Josh Safdie avec Timothée Chalamet, Gwyneth Paltrow, Odessa A’zion
Durée : 2h29
Meilleur acteur dans une comédie ou une comédie musicale Golden Globes 2026
Durée : 2h29
Meilleur acteur dans une comédie ou une comédie musicale Golden Globes 2026
Synopsis :
À New York, dans les années 1950, Marty Mauser (Timothée Chalamet), jeune joueur de tennis de table issu des quartiers populaires de Manhattan, qui gagne sa vie en pariant sur ses matchs. Doté d’un talent hors norme et d’une confiance en lui affirmée, il ambitionne de quitter son milieu d’origine pour se faire un nom dans un univers compétitif où peu croient en ses chances. Connu pour son style flamboyant et son parcours atypique, Marty s’impose progressivement comme une figure singulière du ping-pong new-yorkais, dans un contexte mêlant débrouille, ambition et quête de reconnaissance.
À New York, dans les années 1950, Marty Mauser (Timothée Chalamet), jeune joueur de tennis de table issu des quartiers populaires de Manhattan, qui gagne sa vie en pariant sur ses matchs. Doté d’un talent hors norme et d’une confiance en lui affirmée, il ambitionne de quitter son milieu d’origine pour se faire un nom dans un univers compétitif où peu croient en ses chances. Connu pour son style flamboyant et son parcours atypique, Marty s’impose progressivement comme une figure singulière du ping-pong new-yorkais, dans un contexte mêlant débrouille, ambition et quête de reconnaissance.
Critiques :
En filigrane de son faux-biopic sportif, Josh Safdie signe avec Marty Supreme une dissection jusqu’au-boutiste de la « Jewish-American Way of Life ». Audacieux, truculent, enivrant et brillant à chaque niveau, on tient là non seulement l’aboutissement total du talent de Timothée Chalamet, ainsi que la consécration stylistique d’un véritable auteur de cinéma. Un classique instantané en somme !
L'info Tout Court.
En filigrane de son faux-biopic sportif, Josh Safdie signe avec Marty Supreme une dissection jusqu’au-boutiste de la « Jewish-American Way of Life ». Audacieux, truculent, enivrant et brillant à chaque niveau, on tient là non seulement l’aboutissement total du talent de Timothée Chalamet, ainsi que la consécration stylistique d’un véritable auteur de cinéma. Un classique instantané en somme !
L'info Tout Court.
The Mastermind (vo) (VO)
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Film américain de Kelly Reichardt.
Durée : 1h50
Durée : 1h50
Synopsis :
Massachussetts, 1970. Père de famille en quête d'un nouveau souffle, Mooney décide de se reconvertir dans le trafic d'œuvres d'art. Avec deux complices, il s'introduit dans un musée et dérobe des tableaux. Mais la réalité le rattrape : écouler les œuvres s’avère compliqué. Traqué, Mooney entame alors une cavale sans retour.
Massachussetts, 1970. Père de famille en quête d'un nouveau souffle, Mooney décide de se reconvertir dans le trafic d'œuvres d'art. Avec deux complices, il s'introduit dans un musée et dérobe des tableaux. Mais la réalité le rattrape : écouler les œuvres s’avère compliqué. Traqué, Mooney entame alors une cavale sans retour.
Critiques :
Kelly Reichardt s’amuse à déconstruire le film de casse avec “The Mastermind”
Josh O’Connor prête son charme magique à cet antihéros égoïste, dans un beau film qui prend le temps de surprendre.
Marie Sauvion. Télérama
Kelly Reichardt s’amuse à déconstruire le film de casse avec “The Mastermind”
Josh O’Connor prête son charme magique à cet antihéros égoïste, dans un beau film qui prend le temps de surprendre.
Marie Sauvion. Télérama
Il a suffi d'une nuit
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Documentaire de Emmanuelle Bidou
Durée : 1h31
Durée : 1h31
Synopsis :
1989, j’avais 20 ans quand on m’a annoncé ma séropositivité. Avec Amel, Alice, Nicolas et Eder, mes sœurs et frères « en Sida », nous racontons un bout de cette histoire commune. Une histoire de rage et de désir de vivre, un cri pour enfin sortir du silence.
1989, j’avais 20 ans quand on m’a annoncé ma séropositivité. Avec Amel, Alice, Nicolas et Eder, mes sœurs et frères « en Sida », nous racontons un bout de cette histoire commune. Une histoire de rage et de désir de vivre, un cri pour enfin sortir du silence.
Critiques :
Un documentaire dont la densité littéraire permet au sujet grave du sida de prendre une dimension artistique puissante sur l’écran de cinéma.
Un documentaire dont la densité littéraire permet au sujet grave du sida de prendre une dimension artistique puissante sur l’écran de cinéma.
Le Château dans le ciel
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Film d'animation de Hayao Miyazaki
Durée : 2h04
Durée : 2h04
Synopsis :
Qui est vraiment Sheeta, la petite fille porteuse d’une pierre en pendentif aux pouvoirs magiques qui suscite bien des convoitises ? Retenue prisonnière à bord d’un dirigeable, l’enfant affronte une bande de pirates de l’air menée par la très pittoresque Dora, puis une armée de militaires à la solde de Muska, un gentleman machiavélique trop poli pour être honnête. Sauvée par le jeune Pazu, Sheeta se réfugie dans un village de mineurs. Là, elle tentera avec le garçon de percer le secret de ses origines pour prouver que l’histoire de Laputa, l’île merveilleuse flottant dans les airs, n’est pas une légende…
Qui est vraiment Sheeta, la petite fille porteuse d’une pierre en pendentif aux pouvoirs magiques qui suscite bien des convoitises ? Retenue prisonnière à bord d’un dirigeable, l’enfant affronte une bande de pirates de l’air menée par la très pittoresque Dora, puis une armée de militaires à la solde de Muska, un gentleman machiavélique trop poli pour être honnête. Sauvée par le jeune Pazu, Sheeta se réfugie dans un village de mineurs. Là, elle tentera avec le garçon de percer le secret de ses origines pour prouver que l’histoire de Laputa, l’île merveilleuse flottant dans les airs, n’est pas une légende…
Critiques :
Vaguement inspiré d'un épisode des Voyages de Gulliver, ce dessin animé nippon brille par son pacifisme, voire son antimilitarisme. On y trouve également les prémisses de l'écologie, selon Miyazaki : l'île volante est un microcosme naturel où l'intrusion de l'homme provoque un cataclysme. Drôle et poétique.
Vaguement inspiré d'un épisode des Voyages de Gulliver, ce dessin animé nippon brille par son pacifisme, voire son antimilitarisme. On y trouve également les prémisses de l'écologie, selon Miyazaki : l'île volante est un microcosme naturel où l'intrusion de l'homme provoque un cataclysme. Drôle et poétique.
Un lugar más grande (vo) (VO)
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Film documentaire Franco-mexicain de Nicolas Défossé
Durée : 1h55
29ème Prix José Rovirosa du Meilleur Documentaire Mexicain de l'année
Durée : 1h55
29ème Prix José Rovirosa du Meilleur Documentaire Mexicain de l'année
Synopsis :
Chiapas, sud-est du Mexique. Lorsque les habitants de Tila et d’autres villages expulsent la mairie et la police, ils sont confrontés au défi de l’autogouvernement. Un lugar más grande s’inspire de la tradition du cinéma direct pour explorer la construction de l’autonomie au quotidien, révélant une large trame de personnes, de générations, d’esprits et de paysages. Une aventure collective d’inspiration zapatiste en territoire maya ch’ol.
Chiapas, sud-est du Mexique. Lorsque les habitants de Tila et d’autres villages expulsent la mairie et la police, ils sont confrontés au défi de l’autogouvernement. Un lugar más grande s’inspire de la tradition du cinéma direct pour explorer la construction de l’autonomie au quotidien, révélant une large trame de personnes, de générations, d’esprits et de paysages. Une aventure collective d’inspiration zapatiste en territoire maya ch’ol.
Critiques :
Ce film, grâce à une approche cinématographique sensible et soignée, dépeint la complexité de l’autogouvernement au sein de la communauté indigène de Tila, au Chiapas. Le documentaire met en lumière la recherche d’une organisation collective fondée sur le bien commun, qui se confronte au contexte de violence et d’abandon dont souffre l’État du Chiapas.
Ce film qui traite de la tentative d'habitants d'une petite commune pour totalement autogérer leur territoire sans l'aide de l'Etat ( police, ramassage des ordures, éducation etc... ) est passionnant bien au delà de la situation mexicaine et nous fait réfléchir sur les fondements réinventés d'une démocratie directe.
NICOLAS DÉFOSSÉ est monteur, réalisateur et producteur. Diplômé d’une maîtrise de philosophie puis d’études de cinéma, il débute comme monteur à Paris. Dans les années 2000, il voyage au Mexique. Au Chiapas, il cofonde Terra Nostra Films et l’École de Cinéma Documentaire de San Cristóbal de Las Casas.
Ce film, grâce à une approche cinématographique sensible et soignée, dépeint la complexité de l’autogouvernement au sein de la communauté indigène de Tila, au Chiapas. Le documentaire met en lumière la recherche d’une organisation collective fondée sur le bien commun, qui se confronte au contexte de violence et d’abandon dont souffre l’État du Chiapas.
Ce film qui traite de la tentative d'habitants d'une petite commune pour totalement autogérer leur territoire sans l'aide de l'Etat ( police, ramassage des ordures, éducation etc... ) est passionnant bien au delà de la situation mexicaine et nous fait réfléchir sur les fondements réinventés d'une démocratie directe.
NICOLAS DÉFOSSÉ est monteur, réalisateur et producteur. Diplômé d’une maîtrise de philosophie puis d’études de cinéma, il débute comme monteur à Paris. Dans les années 2000, il voyage au Mexique. Au Chiapas, il cofonde Terra Nostra Films et l’École de Cinéma Documentaire de San Cristóbal de Las Casas.
Christy and his brother (vo) (VO)
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Film irlandais de Brendan Canty avec Danny Power, Diarmuid Noyes, Emma Willis
Durée : 1h34
Durée : 1h34
Synopsis :
Expulsé de sa famille d’accueil, Christy, 17 ans, débarque chez son demi-frère, jeune papa, qu’il connait peu. Ce dernier vit mal cet arrangement qu’il espère temporaire, mais Christy se sent vite chez lui, dans ce quartier populaire de Cork, se faisant des amis et renouant avec la famille de sa mère. Les deux frères vont devoir se confronter à leur passé tumultueux pour envisager un avenir commun.
Expulsé de sa famille d’accueil, Christy, 17 ans, débarque chez son demi-frère, jeune papa, qu’il connait peu. Ce dernier vit mal cet arrangement qu’il espère temporaire, mais Christy se sent vite chez lui, dans ce quartier populaire de Cork, se faisant des amis et renouant avec la famille de sa mère. Les deux frères vont devoir se confronter à leur passé tumultueux pour envisager un avenir commun.
Critiques :
Autour de leur héros, les auteurs composent le tonifiant portrait d’une communauté en quête d’unité fragile face à un déterminisme imposé. Emballant.
Un premier film attachant qui fait penser à Ken Loach, en plus irlandais et plus frais.
Autour de leur héros, les auteurs composent le tonifiant portrait d’une communauté en quête d’unité fragile face à un déterminisme imposé. Emballant.
Un premier film attachant qui fait penser à Ken Loach, en plus irlandais et plus frais.
Woman And Child (vo) (VO)
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Film iranien de Saeed Roustaee avec Parinaz Izadyar, Sinan Mohebi, Payman Maadi.
Durée : 2h11
Durée : 2h11
Synopsis :
Mahnaz, une infirmière de 45 ans, élève seule ses enfants. Alors qu’elle s’apprête à épouser son petit ami Hamid, son fils Aliyar est renvoyé de l’école. Lorsqu’un un accident tragique vient tout bouleverser, Mahnaz se lance dans une quête de justice pour obtenir réparation...
Mahnaz, une infirmière de 45 ans, élève seule ses enfants. Alors qu’elle s’apprête à épouser son petit ami Hamid, son fils Aliyar est renvoyé de l’école. Lorsqu’un un accident tragique vient tout bouleverser, Mahnaz se lance dans une quête de justice pour obtenir réparation...
Critiques :
Ce film humaniste, déployé dans une réalisation d'une très grande vivacité, est porté par l'intensité du jeu de l'actrice Parinaz Izadyar et de son éclatant jeune partenaire, Sinan Mohebi
Ce film humaniste, déployé dans une réalisation d'une très grande vivacité, est porté par l'intensité du jeu de l'actrice Parinaz Izadyar et de son éclatant jeune partenaire, Sinan Mohebi
Rue Málaga (vo) (VO)
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Film espagnol de Maryam Touzani avec Carmen Maura, Marta Etura, Ahmed Boulane.
Durée : 1h57
Durée : 1h57
Synopsis :
Maria Angeles, une Espagnole de 79 ans, vit seule à Tanger, dans le nord du Maroc, où elle profite de sa ville et de son quotidien. Sa vie bascule lorsque sa fille Clara arrive de Madrid pour vendre l’appartement dans lequel elle a toujours vécu. Déterminée à rester dans cette ville qui l'a vue grandir, elle met tout en œuvre pour garder sa maison et récupérer les objets d'une vie. Contre toute attente, elle redécouvre en chemin l’amour et le désir.
Maria Angeles, une Espagnole de 79 ans, vit seule à Tanger, dans le nord du Maroc, où elle profite de sa ville et de son quotidien. Sa vie bascule lorsque sa fille Clara arrive de Madrid pour vendre l’appartement dans lequel elle a toujours vécu. Déterminée à rester dans cette ville qui l'a vue grandir, elle met tout en œuvre pour garder sa maison et récupérer les objets d'une vie. Contre toute attente, elle redécouvre en chemin l’amour et le désir.
Critiques :
Alliant humour et tendresse, portée par une Carmen Maura pleine de charme que tout le monde aimerait avoir comme aïeule, cette comédie chaleureuse, parfois même gentiment polissonne, sur la mémoire, les racines et la dignité due aux aînés nous dit qu’il est possible de trouver un nouveau printemps à l’hiver de sa vie.
Le Journal du Dimanche
Alliant humour et tendresse, portée par une Carmen Maura pleine de charme que tout le monde aimerait avoir comme aïeule, cette comédie chaleureuse, parfois même gentiment polissonne, sur la mémoire, les racines et la dignité due aux aînés nous dit qu’il est possible de trouver un nouveau printemps à l’hiver de sa vie.
Le Journal du Dimanche
Maria (vf) (VF)
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Film de Pablo Larrain 2025 avec Angelina Jolie, Pierfrancesco Favino, Alba Rohrwacher
Durée : 2h05
Durée : 2h05
Synopsis :
La vie de la plus grande chanteuse d’opéra du monde, Maria Callas, lors de ses derniers jours, en 1977, à Paris.
La vie de la plus grande chanteuse d’opéra du monde, Maria Callas, lors de ses derniers jours, en 1977, à Paris.
Critiques :
Pablo Larrain conclue sa trilogie de portrait de grandes femmes de la plus belle manière, toujours en interrogeant la mythologie les entourant et cette volonté de sortir d’un destin tracé. Le plus tragique des trois, néanmoins.
Pablo Larrain conclue sa trilogie de portrait de grandes femmes de la plus belle manière, toujours en interrogeant la mythologie les entourant et cette volonté de sortir d’un destin tracé. Le plus tragique des trois, néanmoins.
Justa (vo) (VO)
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Film portugais de -Teresa Villaverde avec Madalena Cunha, Betty Faria, Ricardo Vidal (II)
Durée : 1h48
Durée : 1h48
Synopsis :
En 2017, une région du Portugal est ravagée par de gigantesques incendies qui emportent des forêts entières… et des vies. Quelques mois plus tard, un petit groupe de survivants — une petite fille Justa et son père grand brulé, une vieille femme devenue aveugle, un adolescent — tentent tant bien que mal de se reconstruire. Chacun affronte ses traumas, ses silences, ses fantômes. Mais certaines expériences demeurent impossibles à partager pour ceux qui ne les ont pas traversées.
En 2017, une région du Portugal est ravagée par de gigantesques incendies qui emportent des forêts entières… et des vies. Quelques mois plus tard, un petit groupe de survivants — une petite fille Justa et son père grand brulé, une vieille femme devenue aveugle, un adolescent — tentent tant bien que mal de se reconstruire. Chacun affronte ses traumas, ses silences, ses fantômes. Mais certaines expériences demeurent impossibles à partager pour ceux qui ne les ont pas traversées.
Critiques :
Ce n’est pas le fait divers en soi qui intéresse la cinéaste, ni le spectacle des pouvoirs destructeurs du feu : le film s’en tient à l’humain, persiste à ne décrire et à n’imaginer que l’après, la cendre, les vies mutilées des survivants. (…) Il y a dans cette rencontre entre le point de vue de toutes les victimes – humaines et non humaines – une tentative originale, intime et organique, de renouveler les imaginaires de l’apocalypse écologique.
Ce n’est pas le fait divers en soi qui intéresse la cinéaste, ni le spectacle des pouvoirs destructeurs du feu : le film s’en tient à l’humain, persiste à ne décrire et à n’imaginer que l’après, la cendre, les vies mutilées des survivants. (…) Il y a dans cette rencontre entre le point de vue de toutes les victimes – humaines et non humaines – une tentative originale, intime et organique, de renouveler les imaginaires de l’apocalypse écologique.
Victor comme tout le monde
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Film français de Pascal Bonitzer avec Fabrice Luchini, Chiara Mastroianni, Marie Narbonne
Durée: 1h28
Durée: 1h28
Synopsis :
Habité par Victor Hugo, le comédien Robert Zucchini traîne une douce mélancolie lorsqu'il n'est pas sur scène. Chaque soir, il remplit les salles en transmettant son amour des mots. Jusqu’au jour où réapparaît sa fille, qu’il n’a pas vue grandir… Et si aimer, pour une fois, valait mieux qu’admirer ?
Habité par Victor Hugo, le comédien Robert Zucchini traîne une douce mélancolie lorsqu'il n'est pas sur scène. Chaque soir, il remplit les salles en transmettant son amour des mots. Jusqu’au jour où réapparaît sa fille, qu’il n’a pas vue grandir… Et si aimer, pour une fois, valait mieux qu’admirer ?
Critiques :
Le meilleur film de Pascal Bonitzer, sur un scénario tout en finesse de la regrettée Sophie Fillières, croise avec acuité les thèmes du goût des textes et des fêlures familiales.
Le meilleur film de Pascal Bonitzer, sur un scénario tout en finesse de la regrettée Sophie Fillières, croise avec acuité les thèmes du goût des textes et des fêlures familiales.
La maison des femmes
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Film français de Mélisa Godet avec Karin Viard, Laetitia Dosch, Eye Haïdara
durée : 1h50
durée : 1h50
Synopsis :
À la Maison des femmes, entre soin, écoute et solidarité, une équipe se bat chaque jour pour accompagner les femmes victimes de violences dans leur reconstruction. Dans ce lieu unique, Diane, Manon, Inès, Awa et leurs collègues accueillent, soutiennent, redonnent confiance. Ensemble, avec leurs forces, leurs fragilités, leurs convictions et une énergie inépuisable.
À la Maison des femmes, entre soin, écoute et solidarité, une équipe se bat chaque jour pour accompagner les femmes victimes de violences dans leur reconstruction. Dans ce lieu unique, Diane, Manon, Inès, Awa et leurs collègues accueillent, soutiennent, redonnent confiance. Ensemble, avec leurs forces, leurs fragilités, leurs convictions et une énergie inépuisable.
Critiques :
Mélisa Godet a réuni des interprètes merveilleux pour rendre un hommage puissant à ces établissements qui accueillent des femmes en détresse.
Mélisa Godet a réuni des interprètes merveilleux pour rendre un hommage puissant à ces établissements qui accueillent des femmes en détresse.
Pédale rurale
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Documentaire de Antoine Vazquez
durée: 1h24
durée: 1h24
Synopsis :
Benoît vit en Dordogne, à quelques kilomètres du village où il a grandi. Il a construit son paradis à l'abri des regards, s’est émancipé à sa manière, seul, dans la nature, avec ses couleurs. Il a trouvé ses manières de résister, de s’affranchir des stigmates du passé pour continuer à habiter le territoire de son enfance. Sur le chemin qu’il est parvenu à ouvrir, il reste des ronces qui continuent à le blesser. Alors ensemble on avance, on défriche parce que nos histoires résonnent, parce qu’on s’est trouvé. Et puis, avec les autres queers du coin on décide d’organiser une Pride, parce qu’il est temps de sortir du bois, de prendre l’espace qu’on n’a jamais eu, pour se célébrer, se réparer et enfin ouvrir une voie.
Benoît vit en Dordogne, à quelques kilomètres du village où il a grandi. Il a construit son paradis à l'abri des regards, s’est émancipé à sa manière, seul, dans la nature, avec ses couleurs. Il a trouvé ses manières de résister, de s’affranchir des stigmates du passé pour continuer à habiter le territoire de son enfance. Sur le chemin qu’il est parvenu à ouvrir, il reste des ronces qui continuent à le blesser. Alors ensemble on avance, on défriche parce que nos histoires résonnent, parce qu’on s’est trouvé. Et puis, avec les autres queers du coin on décide d’organiser une Pride, parce qu’il est temps de sortir du bois, de prendre l’espace qu’on n’a jamais eu, pour se célébrer, se réparer et enfin ouvrir une voie.
Critiques :
La nature, chez Vazquez, n'est pas une consolation. Elle est un territoire à habiter pour que nos âmes trouvent l'air dont elles ont besoin.
La nature, chez Vazquez, n'est pas une consolation. Elle est un territoire à habiter pour que nos âmes trouvent l'air dont elles ont besoin.
Les rayons et les ombres
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Fim français de Xavier Giannoli avec Jean Dujardin, Nastya Golubeva, August Diehl
Durée: 3h15
Durée: 3h15
Synopsis :
Pendant la Deuxième Guerre mondiale, l’histoire vraie de Jean et Corinne Luchaire, un père et sa fille pris dans l’engrenage de la collaboration.
Pendant la Deuxième Guerre mondiale, l’histoire vraie de Jean et Corinne Luchaire, un père et sa fille pris dans l’engrenage de la collaboration.
Critiques :
Inspiré d’une histoire vraie, celle de Jean Luchaire et Corinne Luchaire , un père et sa fille pris dans l'engrenage de la collaboration pendant la Seconde Guerre mondiale, Une fresque historique au scénario magistral. La caméra de Xavier Giannoli, une nouvelle fois, filme au plus près des visages, au plus près de l’émotion, au plus près du malaise.
Inspiré d’une histoire vraie, celle de Jean Luchaire et Corinne Luchaire , un père et sa fille pris dans l'engrenage de la collaboration pendant la Seconde Guerre mondiale, Une fresque historique au scénario magistral. La caméra de Xavier Giannoli, une nouvelle fois, filme au plus près des visages, au plus près de l’émotion, au plus près du malaise.
Il maestro (vo) (VO)
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Film italien d'Andrea Di Stefano, Ludovica Rampoldi avec Pier francesco Favino, Tiziano Menichelli, Giovanni Ludeno
Durée: 2h05
Durée: 2h05
Synopsis :
Felice, jeune tennisman que son paternel ne voit ailleurs qu’au sommet et s’en donne les moyens en engageant Raoul, ex-star de la petite balle jaune comme entraîneur. Et c’est l’arrivée de ce coach, matamore aussi irrésistible que tête à claques, qui va entraîner le film ailleurs. D’abord par le choc des contrastes qu’il crée avec le réservé Felice puis par l’effet miroir qui se dessine entre les deux, au fur et à mesure que les fêlures de Raoul passent de l’ombre à la lumière.
Felice, jeune tennisman que son paternel ne voit ailleurs qu’au sommet et s’en donne les moyens en engageant Raoul, ex-star de la petite balle jaune comme entraîneur. Et c’est l’arrivée de ce coach, matamore aussi irrésistible que tête à claques, qui va entraîner le film ailleurs. D’abord par le choc des contrastes qu’il crée avec le réservé Felice puis par l’effet miroir qui se dessine entre les deux, au fur et à mesure que les fêlures de Raoul passent de l’ombre à la lumière.
Critiques :
Le comédien italien brille en coach de tennis matamore dont les fêlures deviennent de plus en plus béantes dans ce film italien, en parfait équilibre entre drame et comédie, mettant en scène sa relation avec un jeune espoir qu'il doit entraîner.
Entre drame et comédie, Il Maestro devient alors une déclaration d’amour à tous ceux qui ont visé trop grand, aux perdants sans panache. Il y a du Little Miss Sunshine dans ces anti-héros trop imparfaits pour occuper le devant la scène. Mais le Maestro, le vrai, c’est Pierfrancesco Favino, aussi saisissant dans la flamboyance que dans la noirceur.
Le comédien italien brille en coach de tennis matamore dont les fêlures deviennent de plus en plus béantes dans ce film italien, en parfait équilibre entre drame et comédie, mettant en scène sa relation avec un jeune espoir qu'il doit entraîner.
Entre drame et comédie, Il Maestro devient alors une déclaration d’amour à tous ceux qui ont visé trop grand, aux perdants sans panache. Il y a du Little Miss Sunshine dans ces anti-héros trop imparfaits pour occuper le devant la scène. Mais le Maestro, le vrai, c’est Pierfrancesco Favino, aussi saisissant dans la flamboyance que dans la noirceur.
Le son des souvenirs (vo) (VO)
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Film américain d'Oliver Hermanusar, avec Josh O'Connor, Paul Mescal, Chris Cooper
Durée : 2h09
Durée : 2h09
Synopsis :
Lionel, jeune chanteur talentueux originaire du Kentucky, grandit au son des chansons que son père chantait sur le perron de leur maison.
En 1917, il quitte la ferme familiale pour intégrer le Conservatoire de Boston, où il fait la rencontre de David, un étudiant en composition aussi brillant que séduisant, mais leur lien naissant est brutalement interrompu lorsque David est mobilisé à la fin de la guerre.
En 1920, réunis le temps d’un hiver, Lionel et David sillonnent les forêts et les îles du Maine pour collecter et préserver les chants folkloriques menacés d’oubli. Cette parenthèse marquera à jamais Lionel.
Au cours des décennies suivantes, Lionel connaît la reconnaissance, la réussite, et d’autres histoires d’amour au fil de ses voyages à travers l’Europe. Mais ses souvenirs avec David le hantent encore, jusqu’au jour où une trace de leur œuvre commune ressurgit et lui révèle combien cette relation a résonné plus fort que toutes les autres..
Lionel, jeune chanteur talentueux originaire du Kentucky, grandit au son des chansons que son père chantait sur le perron de leur maison.
En 1917, il quitte la ferme familiale pour intégrer le Conservatoire de Boston, où il fait la rencontre de David, un étudiant en composition aussi brillant que séduisant, mais leur lien naissant est brutalement interrompu lorsque David est mobilisé à la fin de la guerre.
En 1920, réunis le temps d’un hiver, Lionel et David sillonnent les forêts et les îles du Maine pour collecter et préserver les chants folkloriques menacés d’oubli. Cette parenthèse marquera à jamais Lionel.
Au cours des décennies suivantes, Lionel connaît la reconnaissance, la réussite, et d’autres histoires d’amour au fil de ses voyages à travers l’Europe. Mais ses souvenirs avec David le hantent encore, jusqu’au jour où une trace de leur œuvre commune ressurgit et lui révèle combien cette relation a résonné plus fort que toutes les autres..
Critiques :
Oliver Hermanus choisit la pudeur, la douceur et la délicatesse pour parler de l’absence, de la mémoire, du temps perdu et de la culpabilité, tout en célébrant la musique folk. Bouleversant.
Oliver Hermanus choisit la pudeur, la douceur et la délicatesse pour parler de l’absence, de la mémoire, du temps perdu et de la culpabilité, tout en célébrant la musique folk. Bouleversant.
Scarlet et l'éternité (vo) (VO)
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Film d'animation de Mamoru Hosoda
Durée: 1h52
Durée: 1h52
Synopsis :
Scarlet, une princesse médiévale experte en combat à l'épée se lance dans une périlleuse quête pour venger la mort de son père. Son plan échoue et grièvement blessée elle se retrouve projetée dans un autre monde, le Pays des Morts. Elle va croiser la route d'un jeune homme idéaliste de notre époque, qui non seulement l'aide à guérir mais lui laisse également entrevoir qu'un monde sans rancœur ni colère est possible. Face au meurtrier de son père, Scarlet devra alors mener son plus grand combat : briser le cycle de la haine et donner un sens à sa vie en dépassant son désir de vengeance.
Scarlet, une princesse médiévale experte en combat à l'épée se lance dans une périlleuse quête pour venger la mort de son père. Son plan échoue et grièvement blessée elle se retrouve projetée dans un autre monde, le Pays des Morts. Elle va croiser la route d'un jeune homme idéaliste de notre époque, qui non seulement l'aide à guérir mais lui laisse également entrevoir qu'un monde sans rancœur ni colère est possible. Face au meurtrier de son père, Scarlet devra alors mener son plus grand combat : briser le cycle de la haine et donner un sens à sa vie en dépassant son désir de vengeance.
La famille Homolka (vo) (VO)
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De Jaroslav Papousek avec Josef Sebanek, Marie Motlova, Frantisek Husak
durée: 1h20
durée: 1h20
Synopsis :
C’est un beau dimanche ensoleillé, dans une forêt en banlieue de Prague. Un jeune couple batifole en pleine nature tandis que la famille Homolka toute entière, des grands-parents aux petits enfants, s’installe au bord d’un ruisseau. Les jumeaux jouent, leur mère, qui rêvait d’être ballerine, danse entre les arbres tandis que les bières flottent bien au frais... et que les grands parents font la sieste. Hélas, retour à la maison inattendu et précipité, mais le pire est encore à venir : la télé est cassée. C’était une journée idyllique jusqu’à ce qu’elle vire à l’orage... Voire au cataclysme familial !
C’est un beau dimanche ensoleillé, dans une forêt en banlieue de Prague. Un jeune couple batifole en pleine nature tandis que la famille Homolka toute entière, des grands-parents aux petits enfants, s’installe au bord d’un ruisseau. Les jumeaux jouent, leur mère, qui rêvait d’être ballerine, danse entre les arbres tandis que les bières flottent bien au frais... et que les grands parents font la sieste. Hélas, retour à la maison inattendu et précipité, mais le pire est encore à venir : la télé est cassée. C’était une journée idyllique jusqu’à ce qu’elle vire à l’orage... Voire au cataclysme familial !
Critiques :
Un réalisme féroce sans sombrer dans l'intellectualisme. (…) L'ensemble est admirablement construit et le jeu naturel des acteurs fait que l'on s'intègre à ce drame quotidien et que l'on est sensible à ce qu'il comporte de risible et de déplorable à la fois.
Un réalisme féroce sans sombrer dans l'intellectualisme. (…) L'ensemble est admirablement construit et le jeu naturel des acteurs fait que l'on s'intègre à ce drame quotidien et que l'on est sensible à ce qu'il comporte de risible et de déplorable à la fois.
La danse des renards
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Film franco-belge de Valéry Carnoy, avec Samuel Kircher, Faycal Anaflous, Jef Cuppens
Durée: 1h34
Durée: 1h34
Synopsis :
Dans un internat sportif, Camille, un jeune boxeur virtuose, est sauvé in extremis d’un accident mortel par son meilleur ami Matteo. Alors que les médecins le pensent guéri, une douleur inexpliquée l’envahit peu à peu, jusqu’à remettre en question ses rêves de grandeur.
Dans un internat sportif, Camille, un jeune boxeur virtuose, est sauvé in extremis d’un accident mortel par son meilleur ami Matteo. Alors que les médecins le pensent guéri, une douleur inexpliquée l’envahit peu à peu, jusqu’à remettre en question ses rêves de grandeur.
La guerre des prix
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Film français d'Anthony Dechaux avec Ana Girardot, Olivier Gourmet, Julien Frison
durée: 1h36
durée: 1h36
Synopsis :
Audrey, fille d’agriculteurs et cheffe de rayon dans un hypermarché en province, se voit propulsée à la centrale d’achat de son enseigne afin d'y défendre la filière bio et locale. Alors qu’elle fait équipe avec un négociateur aux méthodes redoutables, Audrey va devoir se battre pour faire exister ses convictions au sein d'un système impitoyable.
Audrey, fille d’agriculteurs et cheffe de rayon dans un hypermarché en province, se voit propulsée à la centrale d’achat de son enseigne afin d'y défendre la filière bio et locale. Alors qu’elle fait équipe avec un négociateur aux méthodes redoutables, Audrey va devoir se battre pour faire exister ses convictions au sein d'un système impitoyable.
Critiques :
“La Guerre des prix” est un thriller économique avec pour fond la relation entre les acheteurs de la grande distribution et les éleveurs laitiers. Loin du documentaire didactique, c’est une fiction, qui emprunte des codes du drame familial et du cinéma de genre pour illustrer le rapport de force entre producteurs et acheteurs.
“La Guerre des prix” est un thriller économique avec pour fond la relation entre les acheteurs de la grande distribution et les éleveurs laitiers. Loin du documentaire didactique, c’est une fiction, qui emprunte des codes du drame familial et du cinéma de genre pour illustrer le rapport de force entre producteurs et acheteurs.
Ce qu'il reste de nous (vo) (VO)
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De Cherien Dabis, avec Saleh Bakri, Cherien Dabis, Adam Bakri
durée: 2h25
durée: 2h25
Synopsis :
De 1948 à nos jours, trois générations d’une famille palestinienne portent les espoirs et les blessures d’un peuple. Une fresque où Histoire et intime se rencontrent.
De 1948 à nos jours, trois générations d’une famille palestinienne portent les espoirs et les blessures d’un peuple. Une fresque où Histoire et intime se rencontrent.
Plan 75 (vo) (VO)
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Film japonais de Chie Hayakawa, avec Chieko Baishô, Hayato Isomura, Stefanie Arianne
durée : 1h53
durée : 1h53
Synopsis :
Au Japon, dans un futur proche, le vieillissement de la population s’accélère. Le gouvernement estime qu'à partir d’un certain âge, les seniors deviennent une charge inutile pour la société et met en place le programme « Plan 75 », qui propose un accompagnement logistique et financier pour mettre fin à leurs jours. Une candidate au plan 75, Michi, un recruteur du gouvernement, Hiromu, et une jeune aide-soignante philippine, Maria, se retrouvent confrontés à un pacte mortifère.
Au Japon, dans un futur proche, le vieillissement de la population s’accélère. Le gouvernement estime qu'à partir d’un certain âge, les seniors deviennent une charge inutile pour la société et met en place le programme « Plan 75 », qui propose un accompagnement logistique et financier pour mettre fin à leurs jours. Une candidate au plan 75, Michi, un recruteur du gouvernement, Hiromu, et une jeune aide-soignante philippine, Maria, se retrouvent confrontés à un pacte mortifère.
Critiques :
Jusqu’ici, des cinéastes avaient abordé, à travers des cas particuliers, le thème de l’euthanasie choisie. Ce film remarquable est le premier à l’aborder comme un potentiel système d’État, et cela fait froid dans le dos.
Jusqu’ici, des cinéastes avaient abordé, à travers des cas particuliers, le thème de l’euthanasie choisie. Ce film remarquable est le premier à l’aborder comme un potentiel système d’État, et cela fait froid dans le dos.
La grande rêvasion
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Programme de 3 courts métrage de Rémi Durin, Bram Algoed, et Eric Montchaud
Durée: 45mn
Durée: 45mn
Synopsis :
Un programme où l’imagination donne des ailes !
Avoir le trac avant de monter sur scène et s’inventer un monde, découvrir un objet bien mystérieux ou ce qui se cache dans une grande boîte, ces trois court-métrages éveilleront l’imaginaire et aideront les jeunes spectateurs à trouver la confiance en eux.
Un programme où l’imagination donne des ailes !
Avoir le trac avant de monter sur scène et s’inventer un monde, découvrir un objet bien mystérieux ou ce qui se cache dans une grande boîte, ces trois court-métrages éveilleront l’imaginaire et aideront les jeunes spectateurs à trouver la confiance en eux.
Critiques :
Un beau conte où le coup de crayon est lisible et dynamique, doté d’une certaine fantaisie et d’une belle parabole.
Un beau conte où le coup de crayon est lisible et dynamique, doté d’une certaine fantaisie et d’une belle parabole.
Les dimanches (vo) (VO)
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Film espagnol de Alauda Ruiz avec Blanca Soroa, Patricia López Arnaiz, Juan Minujin
Durée : 1h58
Concha de Oro, et le Prix Fipresci décerné par un jury de critiques internationaux Festival San Sebastian
Durée : 1h58
Concha de Oro, et le Prix Fipresci décerné par un jury de critiques internationaux Festival San Sebastian
Synopsis :
Ainara, 17 ans, élève dans un lycée catholique, s'apprête à passer son bac et à choisir son futur parcours universitaire. A la surprise générale, cette brillante jeune fille annonce à sa famille qu'elle souhaite participer à une période d’intégration dans un couvent afin d'embrasser la vie de religieuse. La nouvelle prend tout le monde au dépourvu. Si le père semble se laisser convaincre par les aspirations de sa fille, pour Maite, la tante d’Ainara, cette vocation inattendue est la manifestation d'un mal plus profond …
Ainara, 17 ans, élève dans un lycée catholique, s'apprête à passer son bac et à choisir son futur parcours universitaire. A la surprise générale, cette brillante jeune fille annonce à sa famille qu'elle souhaite participer à une période d’intégration dans un couvent afin d'embrasser la vie de religieuse. La nouvelle prend tout le monde au dépourvu. Si le père semble se laisser convaincre par les aspirations de sa fille, pour Maite, la tante d’Ainara, cette vocation inattendue est la manifestation d'un mal plus profond …
Critiques :
Que l’on soit croyant ou non, on ressort indéniablement de la séance profondément bousculé, le personnage principal semblant au final aussi victime de ses propres souffrances, que des projections de chacun des personnages secondaires sur sa virginité d’adolescente, qu’il s’agisse de la sœur, de ses camarades, et surtout des membres de sa famille.
Que l’on soit croyant ou non, on ressort indéniablement de la séance profondément bousculé, le personnage principal semblant au final aussi victime de ses propres souffrances, que des projections de chacun des personnages secondaires sur sa virginité d’adolescente, qu’il s’agisse de la sœur, de ses camarades, et surtout des membres de sa famille.
Orwell: 2+2=5 (vo) (VO)
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Documentaire américain de Raoul Peck avec Eric Ruf, Damian Lewis
Durée : 2h
Durée : 2h
Synopsis :
1949. George Orwell termine ce qui sera son dernier mais plus important roman, 1984.
ORWELL : 2+2=5 plonge dans les derniers mois de la vie d’Orwell et dans son œuvre visionnaire pour explorer les racines des concepts troublants qu'il a révélés au monde dans son chef-d'œuvre dystopique : le double discours, le crime par la pensée, la novlangue, le spectre omniprésent de Big Brother... des vérités sociopolitiques qui résonnent encore plus puissamment aujourd'hui.
1949. George Orwell termine ce qui sera son dernier mais plus important roman, 1984.
ORWELL : 2+2=5 plonge dans les derniers mois de la vie d’Orwell et dans son œuvre visionnaire pour explorer les racines des concepts troublants qu'il a révélés au monde dans son chef-d'œuvre dystopique : le double discours, le crime par la pensée, la novlangue, le spectre omniprésent de Big Brother... des vérités sociopolitiques qui résonnent encore plus puissamment aujourd'hui.
Critiques :
Le cinéaste nous plonge dans les derniers mois de George Orwell, au moment où il écrit 1984, et signe un film choc qui fait résonner les sombres prémonitions de l’écrivain avec l’actualité. Une œuvre d’utilité publique à l’heure où nos démocraties semblent de plus en plus fragilisées.
Le cinéaste nous plonge dans les derniers mois de George Orwell, au moment où il écrit 1984, et signe un film choc qui fait résonner les sombres prémonitions de l’écrivain avec l’actualité. Une œuvre d’utilité publique à l’heure où nos démocraties semblent de plus en plus fragilisées.
Programme Passeurs de courts (VO)
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Un programme de 4 courts métrages sélectionnés par les Passeurs de Courts
Durée : 1h17
Durée : 1h17
Synopsis :
MARDOCHI de Lucas Gloppe - Prix des Passeurs de Courts et Mention du Jury France
Vincent rentre de Rabat où il a échoué à retrouver la maison d'enfance de son père, parti du Maroc à l'indépendance. Sur le chemin de l'hôpital où celui-ci est mourant, Vincent rencontre Ahmed, un étudiant marocain.
SON SEUL de Théo Vincent-Suzzoni - Grand Prix du Festival
Stan, étudiant en cinéma, retourne le temps d’un week-end chez son père. Il prétexte un exercice de bruitage pour demander de l’aide à ce dernier, cloîtré dans une dépression mutique.
LE 4ème SINGE de Xin Wang Prix du Jury Jeune
Un voisin myope, des policiers assourdis et une famille chinoise mutique : un agrégat mortifère, inspiré d’un fait d’actualité, qui déclenche un enchainement de circonstances, conduisant à la mort d’un homme et qui fit sortir toute une communauté du silence.
GÉNÉALOGIE DE LA VIOLENCE de Mohamed Bourouissa - Prix de la meilleure musique originale
Interpellé par des policiers alors qu’il est en voiture avec une amie, un garçon racisé subit un contrôle d’identité´ de routine. L’officier procède alors avec méthode a` sa palpation, devant les yeux consternés et gênés de son amie.
MARDOCHI de Lucas Gloppe - Prix des Passeurs de Courts et Mention du Jury France
Vincent rentre de Rabat où il a échoué à retrouver la maison d'enfance de son père, parti du Maroc à l'indépendance. Sur le chemin de l'hôpital où celui-ci est mourant, Vincent rencontre Ahmed, un étudiant marocain.
SON SEUL de Théo Vincent-Suzzoni - Grand Prix du Festival
Stan, étudiant en cinéma, retourne le temps d’un week-end chez son père. Il prétexte un exercice de bruitage pour demander de l’aide à ce dernier, cloîtré dans une dépression mutique.
LE 4ème SINGE de Xin Wang Prix du Jury Jeune
Un voisin myope, des policiers assourdis et une famille chinoise mutique : un agrégat mortifère, inspiré d’un fait d’actualité, qui déclenche un enchainement de circonstances, conduisant à la mort d’un homme et qui fit sortir toute une communauté du silence.
GÉNÉALOGIE DE LA VIOLENCE de Mohamed Bourouissa - Prix de la meilleure musique originale
Interpellé par des policiers alors qu’il est en voiture avec une amie, un garçon racisé subit un contrôle d’identité´ de routine. L’officier procède alors avec méthode a` sa palpation, devant les yeux consternés et gênés de son amie.
Critiques :
Chaque année à l’occasion du Festival Européen du Film Court de Brest, Cinéphare organise - en partenariat avec Côte Ouest - Les Passeurs de courts, un jury composé de représentants de salles adhérentes du réseau. Pour la 40 édition du festival qui s’est déroulée en novembre dernier, ce jury a récompensé le film Mardochi de Lucas Gloppe. A l’occasion de la Fête du Court métrage qui se tiendra du 25 au 30 mars, nous aurons le plaisir de recevoir son réalisateur dans trois salles ayant participé au prix et de proposer aux spectateurs de découvrir un programme de quatre films sélectionnés par les juré.e.s au sein de la belle sélection du festival !
Chaque année à l’occasion du Festival Européen du Film Court de Brest, Cinéphare organise - en partenariat avec Côte Ouest - Les Passeurs de courts, un jury composé de représentants de salles adhérentes du réseau. Pour la 40 édition du festival qui s’est déroulée en novembre dernier, ce jury a récompensé le film Mardochi de Lucas Gloppe. A l’occasion de la Fête du Court métrage qui se tiendra du 25 au 30 mars, nous aurons le plaisir de recevoir son réalisateur dans trois salles ayant participé au prix et de proposer aux spectateurs de découvrir un programme de quatre films sélectionnés par les juré.e.s au sein de la belle sélection du festival !
La reconquista (vo) (VO)
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Film espagnol de Jonás Trueba avec Itsaso Arana, Francesco Carril, Aura Garrido
Durée : 1h58
Durée : 1h58
Synopsis :
Madrid. Manuela et Olmo se retrouvent autour d’un verre, après des années. Elle lui tend une lettre qu’il lui a écrite quinze ans auparavant, lorsqu’ils étaient adolescents et vivaient ensemble leur premier amour. Le temps d’une folle nuit, Manuela et Olmo se retrouvent dans un avenir qu’ils s’étaient promis.
Madrid. Manuela et Olmo se retrouvent autour d’un verre, après des années. Elle lui tend une lettre qu’il lui a écrite quinze ans auparavant, lorsqu’ils étaient adolescents et vivaient ensemble leur premier amour. Le temps d’une folle nuit, Manuela et Olmo se retrouvent dans un avenir qu’ils s’étaient promis.
Critiques :
Cette vie «faite de morceaux qui ne se joignent pas», comme l’écrivait Henri Pierre Roché adapté par Truffaut, fait de La reconquista moins une réflexion sur le couple que sur la façon dont nos relations et ruptures façonnent notre rapport au temps, et sur le fait qu’à l’inverse notre vision du temps conduit à des choix amoureux, comme le montrera une lettre d’adolescence de Manuela. (…) Le rapprochement des corps et des souffles a ceci de beau qu’il n’est pas ici un rabibochage mais l’acceptation adulte du fort-da, une promiscuité qui n’implique pas intrinsèquement la nécessité de durer.
Les cahiers du cinéma
Cette vie «faite de morceaux qui ne se joignent pas», comme l’écrivait Henri Pierre Roché adapté par Truffaut, fait de La reconquista moins une réflexion sur le couple que sur la façon dont nos relations et ruptures façonnent notre rapport au temps, et sur le fait qu’à l’inverse notre vision du temps conduit à des choix amoureux, comme le montrera une lettre d’adolescence de Manuela. (…) Le rapprochement des corps et des souffles a ceci de beau qu’il n’est pas ici un rabibochage mais l’acceptation adulte du fort-da, une promiscuité qui n’implique pas intrinsèquement la nécessité de durer.
Les cahiers du cinéma
Scarlet et l'éternité (VF)
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Film d'animation de Mamoru Hosoda
Durée: 1h52
Durée: 1h52
Synopsis :
Scarlet, une princesse médiévale experte en combat à l'épée se lance dans une périlleuse quête pour venger la mort de son père. Son plan échoue et grièvement blessée elle se retrouve projetée dans un autre monde, le Pays des Morts. Elle va croiser la route d'un jeune homme idéaliste de notre époque, qui non seulement l'aide à guérir mais lui laisse également entrevoir qu'un monde sans rancœur ni colère est possible. Face au meurtrier de son père, Scarlet devra alors mener son plus grand combat : briser le cycle de la haine et donner un sens à sa vie en dépassant son désir de vengeance.
Scarlet, une princesse médiévale experte en combat à l'épée se lance dans une périlleuse quête pour venger la mort de son père. Son plan échoue et grièvement blessée elle se retrouve projetée dans un autre monde, le Pays des Morts. Elle va croiser la route d'un jeune homme idéaliste de notre époque, qui non seulement l'aide à guérir mais lui laisse également entrevoir qu'un monde sans rancœur ni colère est possible. Face au meurtrier de son père, Scarlet devra alors mener son plus grand combat : briser le cycle de la haine et donner un sens à sa vie en dépassant son désir de vengeance.
Hélène Trésore Transnationale
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Documentaire de Judith Abitbol avec Hélène Hazera, Claude Chuzel, Lola Miesseroff
Durée : 1h34
Durée : 1h34
Synopsis :
C’est dans un geste d’amitié et d’admiration que Judith Abitbol réalise ce portrait d’Hélène Hazera, figure flamboyante des contre-cultures des années 70-90, en France. Il fallait cette proximité de cœur pour approcher cette personnalité singulière et son histoire. Membre des Gazolines, courant situationniste du F.H.A.R. (Front Homosexuel d’Action Révolutionnaire), activiste LGBTQ, journaliste à Libération, Hélène Hazera a créé la commission Trans et SIDA au sein d’Act Up, une de ses grandes fiertés. C’est un peu de l’esprit joyeusement subversif de cette époque qui nous éclabousse là.
C’est dans un geste d’amitié et d’admiration que Judith Abitbol réalise ce portrait d’Hélène Hazera, figure flamboyante des contre-cultures des années 70-90, en France. Il fallait cette proximité de cœur pour approcher cette personnalité singulière et son histoire. Membre des Gazolines, courant situationniste du F.H.A.R. (Front Homosexuel d’Action Révolutionnaire), activiste LGBTQ, journaliste à Libération, Hélène Hazera a créé la commission Trans et SIDA au sein d’Act Up, une de ses grandes fiertés. C’est un peu de l’esprit joyeusement subversif de cette époque qui nous éclabousse là.
Critiques :
Le film retrace le parcours d’Hélène Hazera, femme transgenre à la vie exceptionnelle, passée par la rue avant de devenir journaliste à Libération puis animatrice d’une émission musicale sur France Culture. Figure des contre-cultures des années 1980-1990, elle a participé à de nombreux combats militants, notamment au sein d’Act Up, et fréquenté des lieux et mouvements emblématiques de l’époque comme le F.H.A.R (Front Homosexuel d’Action Révolutionnaire) ou les Gazolines.Le documentaire adopte une forme très intime — presque une conversation entre amies — qui témoigne d’une réelle proximité entre la réalisatrice et son sujet.
Le film retrace le parcours d’Hélène Hazera, femme transgenre à la vie exceptionnelle, passée par la rue avant de devenir journaliste à Libération puis animatrice d’une émission musicale sur France Culture. Figure des contre-cultures des années 1980-1990, elle a participé à de nombreux combats militants, notamment au sein d’Act Up, et fréquenté des lieux et mouvements emblématiques de l’époque comme le F.H.A.R (Front Homosexuel d’Action Révolutionnaire) ou les Gazolines.Le documentaire adopte une forme très intime — presque une conversation entre amies — qui témoigne d’une réelle proximité entre la réalisatrice et son sujet.
L'Odyssée de Céleste
X

Film d'animation canadien de Kid Koala. Adaptation par la scénariste Mylène Chollet du roman graphique du même nom.
Durée : 1h26
Durée : 1h26
Synopsis :
Depuis son enfance, Céleste vit avec son meilleur ami, un robot, qui l’aide à accomplir son rêve : devenir astronaute ! Mais lorsqu’elle embarque pour sa première mission interstellaire, son robot se retrouve seul sur Terre et doit faire face à sa solitude pendant que Céleste affronte des dangers imprévus. Leurs souvenirs communs leur donneront le courage et la force de lutter pour pouvoir se retrouver.
Depuis son enfance, Céleste vit avec son meilleur ami, un robot, qui l’aide à accomplir son rêve : devenir astronaute ! Mais lorsqu’elle embarque pour sa première mission interstellaire, son robot se retrouve seul sur Terre et doit faire face à sa solitude pendant que Céleste affronte des dangers imprévus. Leurs souvenirs communs leur donneront le courage et la force de lutter pour pouvoir se retrouver.
Critiques :
Un film émouvant, drôle et mignon, sur le deuil, la filiation, le fait de vieillir et de voir ses enfants grandir trop vite.
Marc Cassivi - La Presse, Montréal
Un film émouvant, drôle et mignon, sur le deuil, la filiation, le fait de vieillir et de voir ses enfants grandir trop vite.
Marc Cassivi - La Presse, Montréal
Une jeunesse indienne - Homebound (vo) (VO)
X

Film franco-indien de Neeraj Ghaywan, avec Ishaan Khatter, Vishal Jethwa, Janhvi Kapoor.
Durée : 1h59
Durée : 1h59
Synopsis :
Dans un village du nord de l’Inde, deux amis d’enfance tentent de passer le concours de police d’État, un métier qui pourrait leur offrir la dignité qu’ils n’osent espérer. Alors qu’ils touchent du doigt leur rêve, le lien précieux qui les unit est menacé par leurs désillusions...
Dans un village du nord de l’Inde, deux amis d’enfance tentent de passer le concours de police d’État, un métier qui pourrait leur offrir la dignité qu’ils n’osent espérer. Alors qu’ils touchent du doigt leur rêve, le lien précieux qui les unit est menacé par leurs désillusions...
Critiques :
Homebound, une œuvre empathique, lumineuse et humaniste.
Mohamed Berkani - France Info
Homebound, une œuvre empathique, lumineuse et humaniste.
Mohamed Berkani - France Info
The Drama (vo) (VO)
X

Film américain de Kristoffer Borgli avec Zendaya, Robert Pattinson, YaYa Gosselin.
Durée : 1h45
Durée : 1h45
Synopsis :
Un couple comblé voit son bonheur mis à l’épreuve lorsqu’un rebondissement inattendu vient tout bouleverser à une semaine de son mariage.
Un couple comblé voit son bonheur mis à l’épreuve lorsqu’un rebondissement inattendu vient tout bouleverser à une semaine de son mariage.
| mer | 18 mars | 18h00 | ![]() |
Les dimanches (vo) (VO) |
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| jeu | 19 mars | Pas de séance prévue du film séléctionné | |||||||||
| ven | 20 mars | Pas de séance prévue du film séléctionné | |||||||||
| sam | 21 mars | Pas de séance prévue du film séléctionné | |||||||||
| dim | 22 mars | Pas de séance prévue du film séléctionné | |||||||||
| lun | 23 mars | 20h45 | ![]() |
Les dimanches (vo) (VO) |
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| mar | 24 mars | 14h00 | ![]() |
Les dimanches (vo) (VO) |
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| mer | 25 mars | Pas de séance prévue du film séléctionné | |||||||||
| jeu | 26 mars | 11h00 DP |
![]() |
Les dimanches (vo) (VO) |
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La suite du programme sera disponible prochainement.
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