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Les dimanches (vo) (VO)
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Film espagnol de Alauda Ruiz avec Blanca Soroa, Patricia López Arnaiz, Juan Minujin
Durée : 1h58
Concha de Oro, et le Prix Fipresci décerné par un jury de critiques internationaux Festival San SebastianFilm espagnol de Alauda Ruiz avec Blanca Soroa, Patricia López Arnaiz, Juan Minujin
Durée : 1h58
Concha de Oro, et le Prix Fipresci décerné par un jury de critiques internationaux Festival San Sebastian
Synopsis :
Que l’on soit croyant ou non, on ressort indéniablement de la séance profondément bousculé, le personnage principal semblant au final aussi victime de ses propres souffrances, que des projections de chacun des personnages secondaires sur sa virginité d’adolescente, qu’il s’agisse de la sœur, de ses camarades, et surtout des membres de sa famille.
Que l’on soit croyant ou non, on ressort indéniablement de la séance profondément bousculé, le personnage principal semblant au final aussi victime de ses propres souffrances, que des projections de chacun des personnages secondaires sur sa virginité d’adolescente, qu’il s’agisse de la sœur, de ses camarades, et surtout des membres de sa famille.
Critiques :
Ainara, 17 ans, élève dans un lycée catholique, s'apprête à passer son bac et à choisir son futur parcours universitaire. A la surprise générale, cette brillante jeune fille annonce à sa famille qu'elle souhaite participer à une période d’intégration dans un couvent afin d'embrasser la vie de religieuse. La nouvelle prend tout le monde au dépourvu. Si le père semble se laisser convaincre par les aspirations de sa fille, pour Maite, la tante d’Ainara, cette vocation inattendue est la manifestation d'un mal plus profond …
Ainara, 17 ans, élève dans un lycée catholique, s'apprête à passer son bac et à choisir son futur parcours universitaire. A la surprise générale, cette brillante jeune fille annonce à sa famille qu'elle souhaite participer à une période d’intégration dans un couvent afin d'embrasser la vie de religieuse. La nouvelle prend tout le monde au dépourvu. Si le père semble se laisser convaincre par les aspirations de sa fille, pour Maite, la tante d’Ainara, cette vocation inattendue est la manifestation d'un mal plus profond …
Maria (vf) (VF)
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Film de Pablo Larrain 2025 avec Angelina Jolie, Pierfrancesco Favino, Alba Rohrwacher
Durée : 2h05Film de Pablo Larrain 2025 avec Angelina Jolie, Pierfrancesco Favino, Alba Rohrwacher
Durée : 2h05
Synopsis :
Pablo Larrain conclue sa trilogie de portrait de grandes femmes de la plus belle manière, toujours en interrogeant la mythologie les entourant et cette volonté de sortir d’un destin tracé. Le plus tragique des trois, néanmoins.
Pablo Larrain conclue sa trilogie de portrait de grandes femmes de la plus belle manière, toujours en interrogeant la mythologie les entourant et cette volonté de sortir d’un destin tracé. Le plus tragique des trois, néanmoins.
Critiques :
La vie de la plus grande chanteuse d’opéra du monde, Maria Callas, lors de ses derniers jours, en 1977, à Paris.
La vie de la plus grande chanteuse d’opéra du monde, Maria Callas, lors de ses derniers jours, en 1977, à Paris.
La reconquista (vo) (VO)
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Film espagnol de Jonás Trueba avec Itsaso Arana, Francesco Carril, Aura Garrido
Durée : 1h58Film espagnol de Jonás Trueba avec Itsaso Arana, Francesco Carril, Aura Garrido
Durée : 1h58
Synopsis :
Cette vie «faite de morceaux qui ne se joignent pas», comme l’écrivait Henri Pierre Roché adapté par Truffaut, fait de La reconquista moins une réflexion sur le couple que sur la façon dont nos relations et ruptures façonnent notre rapport au temps, et sur le fait qu’à l’inverse notre vision du temps conduit à des choix amoureux, comme le montrera une lettre d’adolescence de Manuela. (…) Le rapprochement des corps et des souffles a ceci de beau qu’il n’est pas ici un rabibochage mais l’acceptation adulte du fort-da, une promiscuité qui n’implique pas intrinsèquement la nécessité de durer. Les cahiers du cinéma
Cette vie «faite de morceaux qui ne se joignent pas», comme l’écrivait Henri Pierre Roché adapté par Truffaut, fait de La reconquista moins une réflexion sur le couple que sur la façon dont nos relations et ruptures façonnent notre rapport au temps, et sur le fait qu’à l’inverse notre vision du temps conduit à des choix amoureux, comme le montrera une lettre d’adolescence de Manuela. (…) Le rapprochement des corps et des souffles a ceci de beau qu’il n’est pas ici un rabibochage mais l’acceptation adulte du fort-da, une promiscuité qui n’implique pas intrinsèquement la nécessité de durer. Les cahiers du cinéma
Critiques :
Madrid. Manuela et Olmo se retrouvent autour d’un verre, après des années. Elle lui tend une lettre qu’il lui a écrite quinze ans auparavant, lorsqu’ils étaient adolescents et vivaient ensemble leur premier amour. Le temps d’une folle nuit, Manuela et Olmo se retrouvent dans un avenir qu’ils s’étaient promis.
Madrid. Manuela et Olmo se retrouvent autour d’un verre, après des années. Elle lui tend une lettre qu’il lui a écrite quinze ans auparavant, lorsqu’ils étaient adolescents et vivaient ensemble leur premier amour. Le temps d’une folle nuit, Manuela et Olmo se retrouvent dans un avenir qu’ils s’étaient promis.
Victor comme tout le monde
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Film français de Pascal Bonitzer avec Fabrice Luchini, Chiara Mastroianni, Marie Narbonne
Durée: 1h28Film français de Pascal Bonitzer avec Fabrice Luchini, Chiara Mastroianni, Marie Narbonne
Durée: 1h28
Synopsis :
Le meilleur film de Pascal Bonitzer, sur un scénario tout en finesse de la regrettée Sophie Fillières, croise avec acuité les thèmes du goût des textes et des fêlures familiales.
Le meilleur film de Pascal Bonitzer, sur un scénario tout en finesse de la regrettée Sophie Fillières, croise avec acuité les thèmes du goût des textes et des fêlures familiales.
Critiques :
Habité par Victor Hugo, le comédien Robert Zucchini traîne une douce mélancolie lorsqu'il n'est pas sur scène. Chaque soir, il remplit les salles en transmettant son amour des mots. Jusqu’au jour où réapparaît sa fille, qu’il n’a pas vue grandir… Et si aimer, pour une fois, valait mieux qu’admirer ?
Habité par Victor Hugo, le comédien Robert Zucchini traîne une douce mélancolie lorsqu'il n'est pas sur scène. Chaque soir, il remplit les salles en transmettant son amour des mots. Jusqu’au jour où réapparaît sa fille, qu’il n’a pas vue grandir… Et si aimer, pour une fois, valait mieux qu’admirer ?



