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Katia et le Crocodile
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Film tchèque 1966 de V.Smikova
Durée : 1h15


Synopsis :
Katia se voit confier la garde d’animaux par un petit écolier : deux lapins, un petit singe macaque, un étourneau, des souris blanches, une tortue et un bébé crocodile. Elle ramène toute la ménagerie dans sa maison et installe le petit crocodile dans la baignoire.


Critiques :
L’un des charmes de ce film que de montrer des enfants qui investissent aussi librement une ville comme terrain de jeux et qui, de plus, jouent à détourner les actions des adultes : « Moi aussi, j’veux jouer! » s’écrie le petit garçon qui a ouvert les robinets de la lance à incendie pendant que les plus grands ont déjà escaladé l’échelle des pompiers. Katia et le crocodile est typique du cinéma tchèque des années 60, avant les évènements du « Printemps de Prague ». Sont très présents dans ce film comme d’autres de cette époque, l’humour omniprésent et la contestation.

Cadet d'eau Douce
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l'Homme qui rétrécit
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Sobibor, 14 octobre 1943, 16 heures
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Urchin (vo) (VO)
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Film britannique de Harris Dickinson.
Durée : 1h39


Synopsis :
À Londres, Mike vit dans la rue, il va de petits boulots en larcins, jusqu'au jour où il se fait incarcérer. À sa sortie de prison, aidé par les services sociaux, il tente de reprendre sa vie en main en combattant ses vieux démons.


Critiques :
Harris Dickinson, l'acteur de Triangle of Sadness signe ici son premier film comme cinéaste. Pour un coup d’essai, c’est un coup de maître ! Urchin est un vrai petit bijou d’émotion brute. En empruntant autant à Ken Loach et au réalisme social anglais qu’à David Lynch par ses situations oniriques et sa narration parsemée de volutes fantastiques proche du surréalisme, il nous offre une œuvre aussi puissante que singulière. Captivant de bout en bout et porté par une superbe performance du comédien Frank Dillane, Urchin est un uppercut à la face de notre bonne conscience.

Le chant des forêts
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Documentaire de Vincent Munier
Durée : 1h 36


Synopsis :
Après La Panthère des neiges, Vincent Munier nous invite au coeur des forêts des Vosges. C’est ici qu’il a tout appris grâce à son père Michel, naturaliste, ayant passé sa vie à l’affut dans les bois. Il est l’heure pour eux de transmettre ce savoir à Simon, le fils de Vincent. Trois regards, trois générations, une même fascination pour la vie sauvage. Nous découvrirons avec eux cerfs, oiseaux rares, renards et lynx… et parfois, le battement d’ailes d’un animal légendaire : le Grand Tétras.


Critiques :
Vincent Munier nous offre des images splendides qu'il a filmées, il arrive à saisir des moments de la vie animale que seul l'œil d'un photographe aguerri peut cueillir.
Au-delà de nous faire entendre les paysages sonores magnifiquement complexes de la forêt, Vincent Munier attire notre attention sur la puissance à l'état pur et le caractère distinctif du cri de chaque animal : le grognement d'un cerf, le claquetement bruyant des grues ou encore le chant métronomique du Grand Tétras, pour n'en citer que quelques-uns.

La vie s'écoule silencieusement
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De Hristo Ganev, Binka Zhelyazkova, par Hristo Ganev
avec Bogomil Simeonov, Georgi Georgiev-Getz, Emilia Radeva
durée: 1h45


Synopsis :
Milieu des années 50, l’ennemi nazi est vaincu, la révolution socialiste bulgare a triomphé. Pavel, le fils de Zhelyo et Lyuba, un couple d’anciens partisans, revient à la maison. Ses parents lui apprennent qu’ils sont séparés. Après le choc, c’est l’incompréhension puis la colère. Mais la rupture semble confirmée et définitive. Reprenant contact avec les autres membres du groupe qu’ils formaient dans la résista
nce, Pavel comprend que l’idéal qui les réunissait tous auparavant semble s’être estompé.


Critiques :
La promesse de fidélité qu’ils formulent alors – envers leur sentiment comme envers leur idéal – prend place au sein d’un parc pour enfants déserté, dans lequel les deux personnages courent et s’amusent, comme au temps de leurs premières années. La séquence résume alors toute la beauté du f
ilm, celle qui consiste à faire de l’enfance et de la jeunesse préservées un antidote à toute désillusion, à toute soumission au renoncement.

Les Filles du ciel (VF)
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De Bérangère McNeese avec Héloïse Volle, Shirel Nataf, Yowa-Angélys Tshikaya
Durée : 1h36


Synopsis :
Héloïse n’a nulle part où aller. Elle fait la rencontre de Mallorie qui lui propose de l’héberger dans l’appartement qu’elle partage avec deux autres jeunes femmes. Héloïse va trouver là un nouveau foyer et une nouvelle famille. Mais leurs blessures passées menacent l’équilibre fragile entre ces femmes en apparence si solides.


Critiques :
On a l’impression d’avoir déjà croisé cette bande de filles débrouillardes, circulant entre galère et sororité : c’est devenu un motif surexploité du cinéma français. Et si ni le scénario, ni la mise en scène ne bousculent les lignes de son programme naturaliste, Les Filles du ciel se relève grâce à la force de son casting, qui est au fond ce qui intéresse la réalisatrice, et au charisme de ses actrices, qui parviennent à chahuter quelque peu une partition souvent prévisible.
Le Monde

Love on trial (vo) (VO)
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De Kôji Fukada, avec Kyoko Saito, Yuki Kura, Erika Karata
Durée : 2h03


Synopsis :
Jeune idole de la pop en pleine ascension, Mai commet l’irréparable : tomber amoureuse, malgré l’interdiction formelle inscrite dans son contrat. Lorsque sa relation éclate au grand jour, Mai est traînée par sa propre agence devant la justice. Confrontés à une machine implacable, les deux amants décident de se battre pour défendre leur droit le plus universel : celui d’aimer.


Critiques :
Fukada est un cinéaste connu pour sa rigueur clinique qui sert ici très bien le second temps judiciaire du récit. Echappant à la convention du procès comme théâtre social, il décrit la procédure sèchement, comme un lieu de déshumanisation où les êtres, sur la sellette, semblent dépossédés de leur parole. Là où sa froideur achoppe, c’est plutôt sur l’expression des sentiments – dommage, pour un film plaidant l’amour libre, que de rester si chiche sur l’émoi naissant.
Le Monde

Nuestra Tierra (vo) (VO)
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De Lucrecia Martel
Durée : 2h03


Synopsis :
Argentine, 2009. Trois hommes blancs tentent d'expulser les membres de la communauté autochtone Chuschagasta, revendiquant la propriété des terres. Armés, ils tuent le chef de la communauté, Javier Chocobar. Le meurtre est filmé, et en 2018, après neuf ans d’impunité et des siècles d’histoire coloniale, le procès s’ouvre.


Critiques :
Ce que l’on perçoit de la violence du sentiment d’impunité qui anime ces hommes justifie que la réalisatrice quitte les travées du tribunal pour apporter une perspective historique. A cet égard, Nuestra tierra ne dépare pas une œuvre qui n’aura jamais eu d’autre objet que la peinture déréalisée d’une bourgeoisie décadente.
Le Monde

Le Cri des gardes (vo) (VO)
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De Claire Denis, avec Isaach de Bankolé, Matt Dillon, Mia McKenna-Bruce
Durée : 1h49


Synopsis :
Un vaste chantier de travaux publics en Afrique de l’Ouest. Horn, le patron, et Cal, un jeune ingénieur, partagent une habitation provisoire derrière les doubles grilles de l’enceinte réservée aux blancs. Leone, future épouse de Horn, arrive d’Europe le soir même où un homme qui s’est introduit par effraction surgit derrière les grilles. Il s’appelle Alboury. Il ne quittera pas les lieux tant qu’on ne lui aura pas rendu le corps de son frère, mort sur le chantier.


Critiques :
Respectant l’unité de lieu, de temps et d’action, puisque tout se déroule sur une seule nuit, climat inquiétant magnifiquement retranscrit par la photo d’Éric Gautier, le film évite le piège du théâtre filmé par la rigueur de sa mise en scène, son découpage précis et sa capacité à sonder la profondeur des désirs.
Nice-Martin

À voix basse (VF)
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De Leyla Bouzid, avec Eya Bouteraa, Hiam Abbass, Marion Barbeau
Durée : 1h53


Synopsis :
De retour en Tunisie pour les funérailles de son oncle, Lilia retrouve une famille qui ignore tout de sa vie à Paris. Déterminée à éclaircir le mystère de cette mort soudaine, Lilia se retrouve confrontée aux secrets d'une maison où cohabitent trois générations de femmes.


Die My Love (vo) (VO)
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De Lynne Ramsay, avec Jennifer Lawrence, Robert Pattinson, Lakeith Stanfield
Durée : 1h58


Synopsis :
Grace et Jackson fuient New York et décident de fonder une famille dans l’immensité sauvage du Montana. Mais quand leur fils naît, lasse et en proie à une solitude grandissante, Grace sent sa réalité lui échapper. Peu à peu, elle perd pied, fragilisée par une maternité qu’elle affronte presque seule.


Sorda (vo) (VO)
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Synopsis :
Angela est sourde, Hector est entendant. Ils forment un couple épanoui et heureux malgré leur différence. Mais la naissance de leur premier enfant inquiète Angela : saura-t-elle créer un lien avec sa fille ? Comment apprendre à devenir mère dans un monde qui oublie si souvent d’inclure ceux qui n’entendent pas ?


Vivaldi et moi (vo) (VO)
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Film italien de Damiano Michieletto, avec Tecla Insolia, Michele Riondino, Fabrizia Sacchi
Durée : 1h51


Synopsis :
Au début du XVIIIᵉ siècle, l’Ospedale della Pietà à Venise recueille et forme de jeunes orphelines à la musique. Dissimulées au public, souvent masquées ou derrière une grille, l’orchestre de jeunes filles se produit pour les riches mécènes de l'institution. Cécilia, 20 ans, y excelle en tant que violoniste. Jusqu'au jour où l'arrivée d’un nouveau maître de musique, Antonio Vivaldi, vient bousculer sa vie et celle de l’Ospedale.



Critiques :
Cette œuvre s’impose comme un récit raffiné et profondément incarné, où la rencontre du théâtre et du cinéma engendre une forme d’épure rare.

Sukkwan Island (vo) (VO)
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De Vladimir de Fontenay, avec Swann Arlaud, Woody Norman, Alma Pöysti
Durée : 1h55
D'après le roman de David Vann, SUKKWAN ISLAND.


Synopsis :
Tom emmène son fils de treize ans vivre une année sur une île isolée dans le Grand Nord. Ce retour à la vie sauvage au cœur d’une nature majestueuse leur permet de se retrouver. Mais les conditions extrêmes et l’isolement mettent leur relation à l’épreuve.


La Vénus électrique
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Film français de Pierre Salvadori d’après avec Pio Marmaï, Anaïs Demoustier, Gilles Lellouche Durée : 2h02 - Film d’ouverture du 79e Festival de Cannes
Film d’ouverture du 79e Festival de Cannes


Synopsis :
Paris, 1928. Antoine Balestro, jeune peintre en vogue, n’arrive plus à travailler depuis la mort de son épouse et désespère Armand, son galeriste. Un soir d'ivresse, Antoine tente d’entrer en contact avec sa femme par l’intermédiaire d’une voyante. Sans le savoir, il parle en réalité avec Suzanne, une modeste foraine qui s’est glissée dans la roulotte pour y voler de la nourriture. Suzanne se révèle douée pour l’imposture et, rapidement secondée par Armand, elle enchaîne les fausses séances. Peu à peu, Antoine retrouve l'inspiration, mais pour Suzanne les choses se compliquent alors qu’elle tombe doucement amoureuse de l’homme qu’elle manipule...


Critiques :
Auteur incontournable de comédies françaises Pierre Salvadori réunit les figures majeures du cinéma français d’aujourd’hui et choisit le décor du Paris bouillonnant du début du XXe siècle pour une fable d’époque, S’inspirant de la comédie sophistiquée hollywoodienne – rythme vif, quiproquos entre mensonge et vérité, précision de l’écriture et de la mise en scène, Salvadori fervent admirateur d’Ernst Lubitsch, Billy Wilder ou Blake Edwards crée des univers romanesques singuliers, ancrés dans une réalité sociale qui explore les relations humaines et les fragilités de personnages cabossés dans leur difficile quête du bonheur.

Histoires parallèles
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Film français de Asghar Farhadi, avec Isabelle Huppert, Virginie Efira, Vincent Cassel
Durée : 2h19


Synopsis :
En quête d’inspiration pour son nouveau roman, Sylvie espionne ses voisins d’en face. Quand elle engage le jeune Adam pour l’aider dans son quotidien, elle ignore que celui-ci va bouleverser sa vie et son travail, jusqu’à ce que la fiction qu’elle avait imaginée dépasse leur réalité à tous.


Critiques :
Treize ans après Le Passé, tourné en France, Asghar Farhadi revient à un tournage francophone. Installé hors de l’Iran, où sa situation est compliquée, le réalisateur continue d’explorer les problèmes personnels et les histoires complexes. Avec Histoires parallèles, il propose un drame qui inclut une histoire dans l’histoire principale, abordant toujours ses sujets préférés : la vérité, comment on perçoit les choses et les conséquences morales de nos actes. Avec ce nouveau film, Asghar Farhadi continue d’examiner les histoires racontées en plusieurs morceaux et les problèmes cachés entre les personnes.

Pour Klára (vo) (VO)
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Film Tchèque de Olmo Omerzu avec Barry Ward, Dexter Franc, Antonín Chmela.
Durée : 1h50


Synopsis :
Sous le soleil de l’Adriatique, David espère profiter des vacances avec ses deux enfants dans l’espoir de ressouder les liens familiaux. Alors que Klára vit son premier amour, un événement brutal vient troubler cette parenthèse et force la famille à rentrer plus tôt que prévu. Déjà vulnérable, la jeune fille en est profondément affectée, poussant ses parents à franchir certaines limites pour la protéger…


Critiques :
Olmo Omerzu sait faire embrasser les différents points de vue et instiller le malaise, non sans un drôle d'humour.
Positif


Julian
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Film belge de Cato Kusters avec Nina Meurisse, Laurence Roothooft, Rosalia Cuevas.
Durée : 1h31


Synopsis :
Fleur et Julian tombent follement amoureuses et décident de se marier dans chaque pays où leur union peut être légalement reconnue. Portées par leur amour et leur engagement, elles s’élancent cœur et âme dans ce projet. Mais après seulement quatre mariages, leur parcours va s’interrompre brusquement…


Critiques :
Pour son premier long métrage, Cato Kusters adapte le roman autobiographique éponyme de Fleur Pierets, livrant un film brut sur l’amour et le deuil, intimiste et politique, qui célèbre le droit pour tout.e.s de s’unir. Des débuts très prometteurs.
Les Fiches du Cinéma

Kino Dz 2026 - Projection des films réalisés
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Synopsis :
Après 48h intense, les équipes sont prêtes à vous présenter leur film de 3 minutes réalisé pendant ce week-end de l'ascension... Pendant 2 jours, de nouveaux réalisateurice.s se sont aventurés dans l'univers impitoyable du cinéma et ce dimanche 17 mai c'est l'occasion de découvrir leurs oeuvres !


Réunion Kino Dz 2026
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Autofiction (vo) (VO)
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Film espagnol de Pedro Almodóvar avec Bárbara Lennie, Leonardo Sbaraglia, Aitana Sánchez-Gijón
Durée : 1h51
Ce film est présenté en Compétition au Festival de Cannes 2026.


Synopsis :
Raúl est un cinéaste culte en pleine crise créative. Lorsqu’un drame frappe l’une de ses plus proches collaboratrices, il s’en inspire pour écrire son prochain film. Peu à peu, il imagine Elsa, une réalisatrice en pleine écriture, dont le parcours commence à refléter le sien. Les deux cinéastes deviennent les deux facettes d’un même personnage, dans un jeu de miroirs où l’impudeur de l’autofiction dévoile autant qu’elle


Ernest ha Celestine, ur veaj da vro Charabia
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Ar Briñsez hag an Eostig /
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Queer cinema for palestine
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La suite du programme sera disponible prochainement.
 
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