Test film
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Sátántangó (vo) partie 1 (VO)
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Film hongrois de Béla Tarr
durée : 2h17


Synopsis :
Dans un village perdu au coeur de la plaine hongroise, les habitants luttent quotidiennement contre le vent et l’incessante pluie d’automne. Dans la ferme collective démantelée et livrée à l’abandon, les complots vont bon train lorsqu’une rumeur annonce le retour de deux hommes passés pour morts. Bouleversés par cette nouvelle, certains habitants y voient l’arrivée d’un messie, d’autres celle de Satan…


Critiques :
L'idée de faire un film à partir du roman Sátantángó de László Krasznahorkai naît en 1985, lorsque Béla Tarr « tombe amoureux » de ce livre. Il contacte l'auteur et ils deviennent amis. Mais après Almanach d'automne, plus personne ne souhaite investir dans un film de Béla Tarr. Le film est achevé finalement 9 ans plus tard. Le Tango de Satan nécessite plus de deux ans de tournage et presque autant de montage.

Sátántangó (vo) partie 2 (VO)
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Film hongrois de Béla Tarr durée : 2h05



Synopsis :
Dans un village perdu au coeur de la plaine hongroise, les habitants luttent quotidiennement contre le vent et l’incessante pluie d’automne. Dans la ferme collective démantelée et livrée à l’abandon, les complots vont bon train lorsqu’une rumeur annonce le retour de deux hommes passés pour morts. Bouleversés par cette nouvelle, certains habitants y voient l’arrivée d’un messie, d’autres celle de Satan…


Critiques :
Sátántangó est l’adaptation du roman éponyme de l’écrivain hongrois László Krasznahorkai, acclamé par la critique lors de sa parution en 1985. Cette oeuvre est à l’origine de la fructueuse collaboration entre le cinéaste Béla Tarr et l’auteur, même si le film ne sera réalisé que bien des années plus tard – ils tourneront auparavant Damnation en 1987.

Lorsque les deux hommes se lancent dans la réécriture du roman pour le cinéma, ils font en sorte de conserver la dramaturgie et la structure originale – l’organisation en chapitres comme les extraits du livre lus en voix off. Cette entreprise pour le moins atypique nécessitera deux ans de tournage et aboutira in fine à cette oeuvre colossale qu’est Sátántangó, d’une durée de sept heures trente. Béla Tarr va introduire toute la puissance du langage cinématographique au récit, mettant en avant les corps ou jouant avec les éléments comme la pluie, le vent ou la boue. Il déploie son film dans la durée, révélant ainsi toute son ampleur et sa force. Les mêmes scènes sont répétées, filmées d’un point de vue différent au cours d’une même unité de temps, en fonction des personnages.
Sátántangó peut se lire comme une puissante allégorie de l’effondrement du communisme. Les longs plans-séquences attestent du basculement d’un monde, mettant à jour le déclin matériel et spirituel de l’Europe. En révélant le quotidien de cette classe rurale qui évoque souvent l’univers pictural d’un Bruegel, des scènes festives de danse populaire aux plus triviales, Béla Tarr dresse le tableau d’une région désolée où les personnages répètent les mêmes gestes indéfiniment et vivent une existence immuable.

Œuvre totale qui ne laisse personne indifférent, Sátántangó est une expérience cinématographique hors du commun à vivre sur grand écran et à admirer dans une sublime restauration 4K !

Calamity, une enfance de Martha Jane Cannary
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Film d'animation de Rémi Chayé - durée : 1h22
A partir de 6 ans
Le mercredi 21 novembre rencontre avec les scénaristes Sandra Tosello et Fabrice de Costil


Synopsis :
1863, dans un convoi qui progresse vers l’Ouest avec l’espoir d’une vie meilleure, le père de Martha Jane se blesse. C’est elle qui doit conduire le chariot familial et soigner les chevaux. L’apprentissage est rude et pourtant Martha Jane ne s’est jamais sentie aussi libre. Et comme c’est plus pratique pour faire du cheval, elle n’hésite pas à passer un pantalon. C’est l’audace de trop pour Abraham, le chef du convoi. Accusée de vol, Martha est obligée de fuir. Habillée en garçon, à la recherche des preuves de son innocence, elle découvre un monde en construction où sa personnalité unique va s’affirmer. Une aventure pleine de dangers et riche en rencontres qui, étape par étape, révélera la mythique Calamity Jane.


Critiques :
Calamity est une Aventure, un voyage, dans le Grand Ouest américain. Véritable western à hauteur d’enfant, il raconte
une histoire d’hommes, de femmes, d’enfants, et de moeurs, au moment de la conquête de l’Ouest.La jeune héroïne, Martha Jane, va vivre des aventures mouvementées, entre péripéties
humaines et autres chevauchées à la poursuite d’un vilain, puis de son destin.
Il s’agit d’une histoire interprétée de la jeunesse de Calamity Jane, à une période où les traces historiques concernant la vie de cette jeune fille de caractère sont limitées. Sandra Tosello, Fabrice de Costil et Rémi Chayé, auteurs du scénario original, ont tiré un fil de l’adolescence de Martha Jane Cannary, celui de son premier parcours initiatique ; celui de son passage de l’enfance en communauté, à l’âge adulte libre.
Le film invente cette première aventure constituante de la future Calamity Jane, et entraîne les spectateurs avec Martha Jane.
Ce sont toute l’image, l’animation, le son et la musique, qui sont mis au service des émotions et des bouleversements que traversent la jeune fille .

Yalda, la nuit du pardon (vo)
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Film de Massoud Bakhshi Avec Sadaf Asgari, Behnaz Jafari, Fereshteh Sadre Orafaee
Durée : 1h29


Synopsis :
Iran, de nos jours. Maryam, 22 ans, tue accidentellement son mari Nasser, 65 ans. Elle est condamnée à mort. La seule personne qui puisse la sauver est Mona, la fille de Nasser. Il suffirait que Mona accepte de pardonner Maryam en direct devant des millions de spectateurs, lors d’une émission de téléréalité. En Iran cette émission existe, elle a inspiré cette fiction.


Critiques :
Massoud Bakhshi, connu pour son expérience de documentariste, oppose deux univers dans un pays en pleine transformation, encore hanté par le spectre du fondamentalisme religieux. Face aux classes riches, dont les affaires ont certes été malmenées par des années d’embargo, il y a les classes pauvres, personnifiées ici par la figure de cette jeune Myriam. Elle lutte pour faire entendre sa vérité, mais finalement cède à la peur de mourir en s’abaissant devant la femme qui devra la pardonner ou pas. La télévision, entre les deux, se vautre dans la douleur, le conflit, comme autant d’occasions pour attirer le chaland et exciter les foules. Il y a, dans ce triste spectacle de la comédie humaine, quelque chose qui aspire au dégoût et à la colère. Le réalisateur ne débat pas frontalement de la question des femmes en Iran. Il questionne le droit pour les classes populaires à sortir de leur condition sociale et à faire valoir une parole libre. Le film aborde des sujets très complexes comme l’avortement, le mariage quasi forcé, et naturellement cette tradition du talion qui paraissent d’un autre temps.
La force du long-métrage demeure dans la manière dont le réalisateur met en lumière la modernité d’un pays, à travers un studio de télévision rutilant, confrontée à des lois traditionnelles cruelles et une hypocrisie généralisée. Les femmes occupent le devant de la scène. Elles incarnent le pouvoir, tout en se soumettant à des voilages qui couvrent la féminité de leur regard. Elles incarnent la vie, tout en renonçant parfois au droit d’être une mère honorable, et une épouse résolument libre. Cette modernité ambiguë de l’Iran transparaît dans le générique de début de Yalda, où l’on découvre la ville tentaculaire de Téhéran, débordant d’embouteillages, dans une symphonie de lumières artificielles. Ainsi, ce film donne à découvrir un cinéma rare sur les écrans français, dont la violence sociale n’aura pas de peine à résonner dans les consciences.

Adieu Les Cons
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Film d'Albert Dupontel avec Virginie Efira, Albert Dupontel, Nicolas Marié
Durée : 1h28


Synopsis :
Lorsque Suze Trappet apprend à 43 ans qu’elle est sérieusement malade, elle décide de partir à la recherche de l'enfant qu’elle a été forcée d'abandonner quand elle avait 15 ans.
Sa quête administrative va lui faire croiser JB, quinquagénaire en plein burn out, et M. Blin, archiviste aveugle d’un enthousiasme impressionnant. À eux trois, ils se lancent dans une quête aussi spectaculaire qu’improbable.


Critiques :
Tout le long du film, Albert Dupontel utilise des sujets graves, dramatiques, et il incorpore une petite dose d'humour intelligent donnant un résultat très tendre. Les ingrédients de Dupontel pour réussir à faire rire sont le choix de sujets sérieux et parfois difficiles, il y ajoute une réalisation soignée et un montage donnant un rythme parfait à la scène. Il réussit à créer le bon dosage entre la comédie et le drame. Le côté dramatique prend le dessus dans les scènes non dialoguées, avec une belle musique de surcroît.

Drunk (vo)
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Film danois de Thomas Vinterberg avec Mads Mikkelsen, Thomas Bo Larsen, Lars Ranthe
Durée : 1h55
Le film fait partie de la Sélection Officielle Cannes 2020


Synopsis :
Quatre amis décident de mettre en pratique la théorie d’un psychologue norvégien selon laquelle l’homme aurait dès la naissance un déficit d’alcool dans le sang. Avec une rigueur scientifique, chacun relève le défi en espérant tous que leur vie n’en sera que meilleure ! Si dans un premier temps les résultats sont encourageants, la situation devient rapidement hors de contrôle.


Le Voyage d'Amélie...Amélie Rennt (vo) (VO)
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Film allemand de Tobias Wiesmann avec Mia Kasalo, Samuel Girardi , Suzanne Bornmann et Denis Moschitto.


Synopsis :
Amélie, 13 ans, vit à Berlin. Après une crise d'asthme grave, ses parents divorcés s'entendent pour la confier à une clinique spécialisée dans les Dolomites afin de soigner. Si elle déteste sa maladie, Amélie n'a pas l'habitude qu'on lui dicte sa conduite :
quelques jours après son arrivée elle fugue vers les montagnes.
Elle y fait la rencontre de Bart, un garçon d'une ferme locale, déterminé à l'aider .
Si elle ne veut pas de sa compagnie.
Amélie semble avoir trouvé plus entêté qu'elle. Tous deux se lancent, lentement, à l'assaut d'un sommet légendaire qui promet des miracles de guérison.


La tribu des dieux (vo)
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Documentaire de Loïc Jourdain
Durée : 1h22
En présence du réalisateur


Synopsis :
Patsy Dan Rodgers est le Roi de Tory Island, l’île habitée la plus au large des côtes du nord-ouest de l’Irlande. Après un
long traitement contre le cancer, il découvre, à son retour, que le bateau qui les lie au continent va être remplacé par un vieux ferry, une épave disent certains. Révoltés, la centaine d'habitants de Tory Island affrontent le gouvernement
irlandais et se lancent dans une campagne médiatique pour sauver leur langue, leur tradition et leur culture. Les
souvenirs du plan d'évacuation et de réinstallation préconisé par le gouvernement dans les années 80, auquel les
habitants avaient échappé, resurgissent. De nombreuses familles menacent déjà de quitter l’île si rien n’est fait
urgemment, et, petit-à-petit, sous la pression, la population se divise. Au travers de ce combat on découvre une
communauté hors du commun.


Diamond Island (vo) (VO)
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Film de Davy Chou avec Sobon Nuon, Cheanick Nov, Madeza Chhem
Durée : 1h43


Synopsis :
Diamond Island est une île sur les rives de Phnom Penh transformée par des promoteurs immobiliers pour en faire le symbole du Cambodge du futur, un paradis ultra-moderne pour les riches.
Bora a 18 ans et, comme de nombreux jeunes originaires des campagnes, il quitte son village natal pour travailler sur ce vaste chantier. C’est là qu’il se lie d’amitié avec d’autres ouvriers de son âge, jusqu’à ce qu’il retrouve son frère aîné, le charismatique Solei, disparu cinq ans plus tôt. Solei lui ouvre alors les portes d’un monde excitant, celui d’une jeunesse urbaine et favorisée, ses filles, ses nuits et ses illusions.


Critiques :
"Diamond Isand" (...) irise les corps dans un magnifique écrin pop, dissout les aspirations de sa jeunesse dans le scintillement d’un luxe fallacieux. Diamond Island est un film de lux sur un monde de luxe. Ou l’inverse.
Culturopoing.com

Tout en haut du monde
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Film d'animation de Rémi Chayé
Durée : 1h21


Synopsis :
1882, Saint-Pétersbourg.
Sacha, jeune fille de l’aristocratie russe, a toujours été fascinée par la vie d’aventure de son grand-père, Oloukine. Explorateur renommé, concepteur d'un magnifique navire, le Davaï, il n’est jamais revenu de sa dernière expédition à la conquête du Pôle Nord. Sacha décide de partir vers le Grand Nord, sur la piste de son grand-père pour retrouver le fameux navire.


Critiques :
Au final, c'est le genre de film d'animation aussi beau qu'intelligent dont on sort des images plein les yeux et avec l'impression d'en avoir beaucoup appris : un spectacle rare.

Kérity la maison des contes
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Film d'animation de Dominique Monféry
Durée : 1h20


Synopsis :
Natanaël a bientôt 7 ans, mais il ne sait toujours pas lire... Lorsque sa tante Eléonore lui lègue sa bibliothèque contenant des centaines de livres, Natanaël est très déçu !
Pourtant, chacun de ces contes va livrer un merveilleux secret : à la nuit tombée les petits héros, la délicieuse Alice, la méchante fée Carabosse, le terrible capitaine Crochet, sortent des livres...
Ils doivent prévenir Natanaël qu'ils courent un grand danger et risquent de disparaître à jamais.
Pour sauver ses minuscules amis et leurs histoires, Natanaël, rétréci par la Fée Carabosse, se lance dans l'aventure !
Il affrontera vaillamment le très fourbe Ramastou, les crabes géants, l'Ogre affamé...
Arrivera-t-il à temps à lire la formule magique qui les sauvera tous ?
Ce n'est pas parce que c'est inventé que ça n'existe pas !


Critiques :
Le travail graphique brillant de Rebecca Dautremer livrant sa propre version de personnages très connus est l'atout majeur d'un divertissement familial bourré de péripéties.

Monsieur, monsieur
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Film d'animation de Bretislav Pojar, Miroslav Stepanek

Durée : 43 mn


Synopsis :
Les aventures burlesques de deux petits ours "Monsieur" et "monsieur", partis à la rescousse d'une princesse aux allures de poisson, défendant leur nouveau potager contre un bouc bien mal intentionné ou expérimentant l'hibernation au pays des pingouins...


Loin des hommes
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Film français de David Oelhoffen avec Viggo Mortensen, Reda Kateb, Vincent Martin (II)
Durée : 1h42


Synopsis :
1954. Alors que la rébellion gronde dans la vallée, deux hommes, que tout oppose, sont contraints de fuir à travers les crêtes de l’Atlas algérien. Au coeur d’un hiver glacial, Daru, instituteur reclus, doit escorter Mohamed, un paysan accusé du meurtre de son cousin. Poursuivis par des villageois réclamant la loi du sang et par des colons revanchards, les deux hommes se révoltent. Ensemble, ils vont lutter pour retrouver leur liberté.


Critiques :
La force de ce film au scénario captivant, à la superbe bande-son signée Nick Cave et Warren Ellis, vient de ce que le réalisateur a trouvé une forme cinématographique à cet attachant récit sur la fraternité et la difficulté de l’engagement politique.

Chien Pourri, la vie à Paris !
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Film d'animation de Davy Durand, Vincent Patar, Stéphane Aubier
Durée : 1h00


Synopsis :
Il était une fois un chien parisien, naïf et passionné appelé Chien Pourri. Avec Chaplapla, son fidèle compagnon de gouttière, Chien Pourri arpente les rues de Paris la truffe au vent. Peu importe les catastrophes qu’il provoque, Chien Pourri retombe toujours sur ses pattes ! Tant et si bien que les autres chiens commencent à trouver ça louche. La folle aventure de Chien Pourri et ses amis pour faire découvrir la poésie de Paris aux tout-petits !


Critiques :
Chien Pourri, La Vie à Paris est le fruit de la collaboration entre quatre producteurs d’animation : en France, Folivari (Le Grand Méchant Renard et autres contes, Pachamama) et Dandelooo (Houdini, La Cabane à Histoires) ; en Belgique, Panique! (Panique au Village, La Foire Agricole) ; et en Espagne, Pikkukala (Royals Next Door).

Youpi c'est mercredi
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Film danois de Siri Melchior
Durée : 40 mn


Synopsis :
Quand on est enfant, le mercredi reste le meilleur jour de la semaine. On peut aller au cinéma, à la piscine, on occupe cette journée de loisirs par mille et une inventions pour passer du temps avec les copains et se distraire. Et quand on a l’imagination de Rita et la patience de Crocodile, alors on passe un merveilleux mercredi, rempli de surprises sous le signe de l’amitié et de la malice… et on peut dire « Youpi, c’est mercredi ! ».


Critiques :
Gamine entêtée, péripéties enfantines, trait dépouillé : ces huit épisodes de Rita et Crocodile, série d’animation élaborée par une illustratrice danoise, rappellent fort les aventures de Rita et de son chien Machin. Sauf que l’animal de compagnie reptilien donne une tonalité joliment absurde, que n’aurait pas reniée le pataphysicien Alfred Jarry.
Télérama

Le dictateur
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Film américain de Charlie Chaplin - 1940 avec Charles Chaplin, Jack Oakie, Paulette Goddard
Durée : 2h00


Synopsis :
Dans le ghetto juif vit un petit barbier qui ressemble énormément à Adenoid Hynkel, le dictateur de Tomania qui a décidé l’extermination du peuple juif. Au cours d’une rafle, le barbier est arrêté en compagnie de Schultz, un farouche adversaire d’Hynkel...


Critiques :
Cinéaste visionnaire Chaplin ? Non. Homme éclairé par une trop grande lucidité pour ne pas tomber dans l'aveuglement des politiques. Et c'est réalisé à un tel degré d'humanité que l'on ne peut que fondre (en larmes).

Poly
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Film français de Nicolas Vanier avec François Cluzet, Julie Gayet, Elisa de Lambert
Durée : 1h42


Synopsis :
Cécile, 10 ans, déménage dans le sud de la France avec sa mère, Louise. L’intégration avec les autres enfants du village n’est pas facile. Lorsqu’un cirque de passage s’installe à côté, Cécile découvre que Poly le poney vedette est maltraité .Elle décide de le protéger et d’organiser son évasion ! Poursuivis par Brancalou, l’inquiétant directeur du cirque, et le mystérieux Victor, Cécile et Poly s’embarquent dans une cavale pleine de rebondissements, un véritable voyage initiatique et une incroyable histoire d’amitié…


Critiques :
Avec Poly, le réalisateur Nicolas Vanier retrouve l'univers de l'auteur Cécile Aubry après Belle et Sébastien. Il collabore aussi à nouveau avec François Cluzet après L'Ecole buissonière.
Poly est l'adaptation très libre du feuilleton Les aventures de Poly, diffusé en 1961.


Les hirondelles de Kaboul (vo)
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Josep (vo)
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Film d'animation de Aurel avec les voix de Sergi López, Gérard Hernandez, Bruno Solo
Durée : 1h14
Le film fait partie de la Sélection Officielle Cannes 2020.


Synopsis :
Février 1939. Submergé par le flot de Républicains fuyant la dictature franquiste, le gouvernement français les parque dans des camps. Deux hommes séparés par les barbelés vont se lier d’amitié. L’un est gendarme, l’autre est dessinateur. De Barcelone à New York, l'histoire vraie de Josep Bartolí, combattant antifranquiste et artiste d'exception.


Critiques :
Un long-métrage animé, émouvant et singulier, qui fait œuvre de mémoire tout en rendant hommage à l’art graphique.
La Croix

Regard sur l’histoire et drame humain, "Josep" illustre combien l’animation se prête au traitement de sujets graves. Le film méritait sa sélection à Cannes, autant par son sujet, son traitement que sa forme. Magnifique.
Culturebox


Aurel signe un magnifique et poignant film d’animation évoquant le destin de Josep Bartolí, dessinateur catalan ayant fui le régime de Franco en 1939 et qui s’est retrouvé dans d’immondes camps de la honte, en France.
La Voix du Nord

Le film est splendide, non seulement parce qu’il prend le parti de la complexité jusque dans le trait, à la fois esquissé et ardent, mais aussi car il ressuscite une époque par le truchement d’une rencontre: celle d’un gamin d’aujourd’hui avec son grand-père.
Sud Ouest


ADN
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Film franco algérien de Maïwenn avec Louis Garrel, Fanny Ardant, Marine Vacth
Durée : 1h30
Le film fait partie de la Sélection Officielle Cannes 2020.


Synopsis :
Neige, divorcée et mère de trois enfants, rend régulièrement visite à Émir, son grand-père algérien qui vit désormais en maison de retraite. Elle adore et admire ce pilier de la famille, qui l’a élevée et surtout protégée de la toxicité de ses parents. Les rapports entre les nombreux membres de la famille sont compliqués et les rancœurs nombreuses... Heureusement Neige peut compter sur le soutien et l’humour de François, son ex. La mort du grand-père va déclencher une tempête familiale et une profonde crise identitaire chez Neige. Dès lors elle va vouloir comprendre et connaître son ADN.


Petit Vampire
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Film d'animation de Joann Sfar avec les voix de Camille Cottin, Jean-Paul Rouve, Alex Lutz
Durée: 1h22
Prix Fondation Gan à la Diffusion


Synopsis :
Petit Vampire vit dans une maison hantée avec une joyeuse bande de monstres, mais il s’ennuie terriblement... Cela fait maintenant 300 ans qu’il a 10 ans, alors les bateaux de pirates, et le cinéclub, ça fait bien longtemps que ça ne l’amuse plus. Son rêve ? Aller à l’école pour se faire des copains. Mais ses parents ne l’entendent pas de cette oreille, le monde extérieur est bien trop dangereux. Accompagné par Fantomate, son fidèle bouledogue, Petit Vampire s’échappe du manoir en cachette, déterminé à rencontrer d’autres enfants. Très vite, il se lie d’amitié avec Michel, un petit garçon aussi malin qu’attachant. Mais leur amitié naissante va attirer l’attention du terrifiant Gibbous, un vieil ennemi qui était sur les traces de Petit Vampire et sa famille depuis des années…


Critiques :
L’adaptation par l’auteur de sa BD culte pour petits et grands a été dévoilée au festival d’Annecy en ligne. Très réussie, rythmée par de multiples rebondissements et un humour omniprésent, elle exploite merveilleusement l’univers fantastique de l’adorable petit monstre.
Au gré d’une histoire pleine de rebondissements et au parfum de conte judaïque déguisé, le dessinateur-cinéaste rend, aussi, hommage à Nice, sa ville natale : sortir du manoir hanté, c’est plonger dans l’éclat du ciel, de la mer, dans l’ocre des maisons, la fraîcheur des ruelles en pierre, et le bleu profond de la nuit. Aucun film en images réelles n’aurait su recréer ainsi les sensations des bords de Méditerranée et leur charme immortel.

On attendait Petit Vampire comme le loup blanc. Grâce au Festival international du film d’animation d’Annecy 2020, diffusé en ligne jusqu’au 30 juin, voilà, enfin, une première mouture, avec des lignes qui restent encore un peu fantômes avant sa sortie en salles prévue le 21 octobre 2020, du dernier long métrage de Joann Sfar, inspiré de sa propre bande dessinée (et de ses déclinaisons en petites animations pour la télévision). Qui ne connaît pas l’histoire de son petit héros, cet enfant volant, légèrement dentu et âgé de 300 ans, qui s’ennuie à force d’être confiné loin des humains ?

Les Chevalières de la table ronde
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Un film de Marie Hélia
Durée 1h16


Synopsis :
En 2006, les fondatrices du planning familial se retrouvent pour fêter la création de leur mouvement. Elles s'exposent sur l'affiche qui commémore l'évènement, 343 visages côte à côte, 343 femmes tous âges toutes catégories sociales confondues, ouvrières, agricultrices, enseignantes, infirmières femmes au foyer.
Les survivantes évoquent les disparues et l'évidence surgit : "Nous non plus, bientôt, on ne sera plus." Aujourd'hui, elles ont entre 60 et 85 ans, l'âge de partir disent les plus anciennes, et avant de partir elles ont à dire... beaucoup : leur vie de femmes, de mères, d'épouses, de féministes. Les souvenirs font pétiller les pupilles, les opinions sont toujours bien trempées, pas de concession, à vingt ou quatre vingts ans mon corps m'appartient !
Pas de nostalgie, aujourd'hui comme hier, on peut toujours crier :
"Je ne suis pas un canapé ! Je ne suis pas convertible ! Je n'attends pas le prince charmant !"
Aujourd'hui comme hier un homme sur deux est une femme.
Et dans une prairie plantée d’herbe tendre une vache broute, et Rosa Bonheur la contemple.



Michel-Ange (vo)
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Film italo russe de Andrey Konchalovsky avec Alberto Testone, Jakob Diehl, Francesco Gaudiello
Durée : 2h15


Synopsis :
Michel Ange à travers les moments d’angoisse et d’extase de son génie créatif, tandis que deux familles nobles rivales se disputent sa loyauté.


City Hall (vo) (VO)
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Documentaire américain de Frederick Wiseman
Durée : 4h 32


Synopsis :
Frederick Wiseman investit la municipalité de Boston, où le Maire démocrate Martin J. Walsh et ses équipes travaillent dans un esprit participatif et collaboratif avec les citoyens, à la mise en place d'une politique sociale, culturelle et égalitaire.


L'Âme des guerriers (vo) (VO)
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Film Nouvelle-Zélande - 1995 - de Lee Tamahori avec Rena Owen, Pete Smith (II), Calvin Tuteao
Durée : 1h43
Interdit aux moins de 16 ans


Synopsis :
La famille de Jake et Beth Heke vit dans une banlieue pauvre de Auckland, en Nouvelle-Zélande. La perte de son travail a rendu Jake alcoolique et brutal. Il fait peur à ses 5 enfants et sa femme, en fière descendante Maori, s’oppose à ses crises. Mais l’unité de la famille va bientôt voler en éclats dans une escalade de violence dont personne ne sortira indemne.


Critiques :
Entre désir illusoire de renouer avec le passé et impossibilité de se fondre dans une société moderne qui les rejette, les Maoris sont à l’écart du monde, dans une zone à l’abandon où ils ne peuvent que se laisser mourir. L’Âme des guerriers est un film violent, exacerbé, constamment transcendé par une force esthétique qui le pousse vers les territoires du mythe. Comme George Miller lorsqu’il filme Lorenzo, Lee Tamahori est persuadé que mélodrame ne signifie pas naturalisme et qu’un cinéaste peut déployer une mise en scène lyrique tout en conservant la force de son sujet. Lorsque l’on voit la puissance toujours intacte de ce pamphlet, on ne peut que lui donner raison. Pour son premier rôle au cinéma, Rena Owen illumine l’écran au sein d’une distribution en tout point parfaite.

Le Peuple loup
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Miss
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Film français de Ruben Alves avec Alexandre Wetter, Pascale Arbillot, Isabelle Nanty
Durée : 1h47


Synopsis :
Alex, petit garçon gracieux de 9 ans qui navigue joyeusement entre les genres, a un rêve : être un jour élu Miss France. 15 ans plus tard, Alex a perdu ses parents et sa confiance en lui et stagne dans une vie monotone. Une rencontre imprévue va réveiller ce rêve oublié. Alex décide alors de concourir à Miss France en cachant son identité de garçon. Beauté, excellence, camaraderie… Au gré des étapes d’un concours sans merci, aidé par une famille de cœur haute en couleurs, Alex va partir à la conquête du titre, de sa féminité et surtout, de lui-même…


Critiques :
Drôle d’idée et film drôle sur un sujet casse-gueule. Mais le réalisateur Ruben Alves évite la grivoiserie et les clichés, la théorie du genre et le militantisme.
Le Point

Entre la fable sociale et la plongée dans le concours patrimonial, "Miss" [...] nous raconte avec tendresse une quête identitaire aux échos universels.
Marie Claire

La suite du programme sera disponible prochainement.
 
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