Test film
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Nous les intranquilles
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Documentaire de Nicolas Contant
Durée 1h22


Synopsis :
Nous, les intranquilles commence au centre d’accueil psychothérapeutique Artaud. Le groupe cinéma du centre raconte la maladie, la thérapie, leur rapport au monde. Après un premier geste documentaire, le film devient participatif et met en scène son élaboration en collectif. Les personnages cherchent à donner une image humaine de la folie. Ils s’amusent des idées reçues pour mieux les subvertir. En s’emparant ensemble du projet artistique, ils montrent qu’un autre monde est possible.


Critiques :
Un documentaire passionnant, formellement audacieux, qui interroge notre regard sur la folie.
aVoir-aLire.com

Esthétiquement, le documentaire prend la forme d’un kaléidoscope dans un subtil jeu de miroirs entre la société et ceux qu’on appelle les « fous » : le paysage qui nous est donné à voir est coloré, étrange, morcelé.
Le Monde

Un travail humaniste et engagé, dont la démarche inventive compense les maladresses formelles.
Télérama

"Nous, les intranquilles" est donc essentiellement à usage interne et permettra peut-être, en circulant dans le milieu psychiatrique, l'échange d'expériences avec des gens proches de ces problématiques. Mais pour un oeil externe, il ne dit finalement que très peu de choses sur les personnes elles-mêmes, sur l'institution, sur ceux qui l'ont créée (...) et encore moins sur la société qui les entoure.
Positif



Dans un jardin qu'on dirait éternel (vo) (VO)
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Film japonais de Tatsushi Omori Avec Haru Kuroki, Mikako Tabe, Kiki Kirin
Durée : 1h42


Synopsis :
Dans une maison traditionnelle à Yokohama, Noriko et sa cousine Michiko s’initient à la cérémonie du thé. D'abord concentrée sur sa carrière dans l’édition, Noriko se laisse finalement séduire par les gestes ancestraux de Madame Takeda, son exigeante professeure. Au fil du temps, elle découvre la saveur de l’instant présent, prend conscience du rythme des saisons et change peu à peu son regard sur l’existence. Michiko, elle, décide de suivre un tout autre chemin.


Critiques :
Derrière un ton léger et poétique, le premier film sur les écrans français du réalisateur Tatsushi Ōmori propose une critique terrible de la condition de la femme au Japon. Dans un jardin qu’on dirait éternel invite à une mobilisation de tous les sens du spectateur. Proprement éblouissant.
aVoir-aLire.com

Ce film humble, assez inoffensif mais attachant célèbre à travers un vieux rituel la saveur de moments qui suspendent l’écoulement du temps.

Sátántangó (vo) partie 1 (VO)
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Film hongrois de Béla Tarr
durée : 2h17


Synopsis :
Dans un village perdu au coeur de la plaine hongroise, les habitants luttent quotidiennement contre le vent et l’incessante pluie d’automne. Dans la ferme collective démantelée et livrée à l’abandon, les complots vont bon train lorsqu’une rumeur annonce le retour de deux hommes passés pour morts. Bouleversés par cette nouvelle, certains habitants y voient l’arrivée d’un messie, d’autres celle de Satan…


Critiques :
L'idée de faire un film à partir du roman Sátantángó de László Krasznahorkai naît en 1985, lorsque Béla Tarr « tombe amoureux » de ce livre. Il contacte l'auteur et ils deviennent amis. Mais après Almanach d'automne, plus personne ne souhaite investir dans un film de Béla Tarr. Le film est achevé finalement 9 ans plus tard. Le Tango de Satan nécessite plus de deux ans de tournage et presque autant de montage.

Lettre à Franco (vo) (VO)
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La grande aventure
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Eva en août (vo) (VO)
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Film espagnol de Jonás Trueba avec Itsaso Arana, Vito Sanz, Isabelle Stoffel
Durée : 2h09


Synopsis :
Eva, 33 ans, décide de rester à Madrid pour le mois d’août, tandis que ses amis sont partis en vacances. Les jours s’écoulent dans une torpeur madrilène festive et joyeuse et sont autant d’opportunités de rencontres pour la jeune femme.


Critiques :
Un charme puissant se dégage de chaque plan, la mise en scène prend le temps de regarder la lumière qui entre dans une pièce et tombe sur un visage, puis ose des dialogues où le trivial laisse surgir les questionnements existentiels. Car ce film a l'art d'être grave tout en étant léger, avec un humour joyeux qui le parcourt de bout en bout et qui rend chaque échange jubilatoire. Promenant sa solitude dans les rues livrées à la canicule, Eva renvoie ses interrogations à celles et ceux qu'elle croise, comme à autant de miroirs purs et ouverts, offerts dans leur propre fragilité et incertitude.
Pascale Hannoyer

Police
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Film français de Anne Fontaine avec Omar Sy, Virginie Efira, Grégory Gadebois
Durée : 1h39


Synopsis :
Virginie, Erik et Aristide, trois flics parisiens, se voient obligés d’accepter une mission inhabituelle : reconduire un étranger à la frontière. Sur le chemin de l’aéroport, Virginie comprend que leur prisonnier risque la mort s’il rentre dans son pays. Face à cet insoutenable cas de conscience, elle cherche à convaincre ses collègues de le laisser s’échapper.


Critiques :
Police est l'adaptation du roman du même nom écrit par Hugo Boris et paru en août 2016 chez Grasset. C’est le producteur Jean-Louis Livi qui a fait découvrir ce livre à Anne Fontaine, laquelle a tout de suite été happée par la trajectoire de ces policiers lambda confrontés à leur propre vérité, au cours d’une mission pour laquelle ils n’ont pas été formés.

La réalisatrice explique : "J’ai eu envie de suivre leur cheminement intérieur, partager leurs questionnements. Comment réagirait-on à leur place si on nous ordonnait de renvoyer un demandeur d’asile dans son pays ? Comme le lecteur du roman, le spectateur devait pouvoir naviguer avec ses propres interrogations sur la transgression, la désobéissance…"

Yakari, le film
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Film d’animation franco belge de Xavier Giacometti, Toby Genkel
Durée : 1h22


Synopsis :
Alors que la migration de sa tribu est imminente, Yakari le petit Sioux part vers l'inconnu pour suivre la piste de Petit-Tonnerre, un mustang réputé indomptable. En chemin, Yakari fera la rencontre magique de Grand-Aigle, son animal totem, de qui il recevra une superbe plume... et un don incroyable : pouvoir parler aux animaux. Seul pour la première fois, sa quête va l'entraîner à travers les plaines, jusqu'au territoire des terribles chasseurs à peaux de puma... Mais comment retrouver la trace du tipi ? Au bout du voyage, le souffle de l'aventure scellera pour toujours l'amitié entre le plus brave des papooses et le mustang plus rapide que le vent.


Critiques :
Remarquable et dépaysant, ce film d'animation plein de jolis messages reste fidèle tant à l'esprit de la BD comme de la série, tout en enrichissant son graphisme : les enfants vont adorer.
Le Parisien

À la souplesse de l’animation (de la 3D imitation 2D) se greffe un aimable récit initiatique sur l’écoute de l’autre dans le respect des lois de la nature. La relation entre Yakari et Petit Tonnerre fait ainsi modestement penser à Dragons.
Première

Programme de courts en présence de la réalisatrice Christele Alves Meira
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Soleil blanc durée : 21 min - Prix du meilleur court métrage, Festival International du Films de Femmes de Créteil / Prix du meilleur film, Festival Inquietudo de Vienne 2016 (Autriche)
CHAMP DE VIPÈRES durée : 19 min - sélections : Semaine de la Critique, Festival de Cannes 2016 / Prix du Jury Meilleur Jeune Talent, Festival International IndieLisboa 2016 / Prix du Jury, Festival International du Film Indépendant de Coisa de Cinema de Salvador (Brésil) / Prix du meilleur film, Festival de cinema de Santa Maria da Feira 2016 (Portugal)
INVISIBLES HÉROS - Prix des Passeurs de courts et Mention Spéciale du Jury au Festival du Film Court de Brest / Semaine de la critique, Cannes 2019 / Prix du jury œcuménique, Prix du Meilleur Court Métrage Européen, Festival Silhouette 2019 / – Prix du Public et Grand Prix du Jury, Oldenburg


Synopsis :
Soleil Blanc : Selena, huit ans, se réveille d’un rêve étrange. Elle fouille dans une malle en bois et retrouve son déguisement de Blanche-Neige. Elle s’ennuie à mourir avec sa cousine dans leur maison de vacances du Portugal. Alors que leur grande cousine bronze dans le jardin, elles font le mur et volent un âne pour aller se baigner au barrage. Lorsqu’elles s’arrêtent dans un cimetière en chemin, Selena aperçoit la silhouette d’une vieille dame en noir, comme dans son rêve. Elle prend peur et s’enfuit alors, seule dans la forêt.


Champ de vipères : Dans un village au nord-est du Portugal, un drame inexplicable a lieu. Une vieille dame est retrouvée morte dans son jardin infesté de vipères pendant que sa fille de quarante ans, Lurdes, a fugué sans rien dire à personne. Le mystère et le qu’en-dira-t-on planent sur la tragique destinée de cette maison.

« Née en France de parents immigrés portugais, je retourne chaque année dans le village de ma mère à Tras-OsMontes. C’est là-bas que je puise mes inspirations (sujets, dialogues, décors, acteurs, récits). Ses paysages, ses reliefs, ses habitants sont autant de lieux et d’histoires faits pour le cinéma. Signifiant littéralement «au-delà des montagnes », la région est isolée par sa situation géographique et climatique. Dans mon premier court métrage, Sol branco je m’intéresse à la période estivale, lorsque les Portugais de France reviennent massivement dans leur village, et que leur population ainsi décuple. Dans Champ de Vipères, c’est avant tout sur ceux qui restent au pays (de moins en moins nombreux), les locaux qui vivent là l’hiver, que je pose mon regard. Directement inspiré par la vie d’une de mes tantes portugaises et par cette immense villa située au cœur de mon village qui s’appelle réellement Champ de Vipères (Campo de Viboras en portugais) - nom des plus intriguants sur lequel plane plusieurs légendes incroyables - j’ai imaginé un fait divers étrange (presque fantastique) qui deviendra bientôt une légende urbaine. Un drame social ancré dans le monde d’aujourd’hui mais emprunt de croyances archaïques (s’approchant alors des codes du conte, mais ici détournés). »


Invisibles heros
Duarte, la cinquantaine, non-voyant, se lance à la recherche de son ami capverdien, Leandro. Malgré la chaleur de l’été lisboète, Duarte arpente les rues de son quartier, mais personne ne semble avoir vu ni même connu ce dernier. Son enquête va l’emmener au cœur de la nuit, jusqu’à révéler son secret.

« D’abord, il y a ma rencontre avec Duarte Pina au printemps dernier, alors que je mène un casting sauvage au Portugal auprès de personnes non-voyantes pour un rôle dans mon premier long-métrage, actuellement en développement. Le coup de cœur est immédiat, nous avons tous les deux envie de vivre la folle expérience du cinéma ensemble. Je l’invite à venir à Paris pour le tournage de deux scènes dans le cadre d’emergence. L’occasion pour Duarte de faire ses premiers pas devant une caméra et surtout pour nous, de faire plus amplement connaissance. L’écriture de mon long-métrage se prolonge. En attendant, mon désir de faire un film devient pressant. C’est avec cette nécessité et cette urgence de revenir sur le terrain que nait l’idée d’écrire un film pour Duarte. Un portrait documentaire construit autour de son goût pour la littérature, sa fantaisie et conçu à partir d’une situation qu’il m’a confiée. Alors que je lui demande : - « Pourquoi passes-tu autant de temps à la bibliothèque ? » Il me répond : - « C’est là que sont tous mes amis. Parfois, je leur parle. » Ce que Duarte me présentait comme un trait d’esprit, je le prends à la lettre et m’en inspire pour tirer le fil rouge de cette histoire. Car une des conditions de Duarte pour faire ce film était qu’il devienne une fiction : « les biographies, c’est beaucoup trop ennuyeux ». Le film oscille donc entre réalité et fiction, avec une mise en place très documentaire dans sa résidence pour aveugles, au milieu de ses livres avec sa voix off. Puis, sur la plage et à Lisbonne, le film se laisse prendre par la fiction (tout en gardant un cadre documentaire). »






Critiques :
Rencontres avec la réalisatrice Cristele Alves Meira

Chaque année des salles du réseau Cinéphare remettent le Prix des Passeurs de Courts dans le cadre du Festival Européen du Film Court de Brest. Lors de la dernière édition c'est le film Invisivel heroi qui a remporté ce prix. Ceci nous donne l'occasion d'inviter sa réalisatrice Cristele Alves Meira à venir nous présenter les trois courts-métrages qu'elle a réalisé entre 2014 et 2016. Alors qu'elle prépare actuellement son premier long, elle viendra nous rendre visite pour six rencontres entre le 23 et le 28 septembre, autant de belles occasions de découvrir la naissance d'une cinéaste aussi prometteuse que singulière !

Femmes d'Argentine (vo) (VO)
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Documentaire argentin de Juan Solanas
Durée : 1h26 Le documentaire a été présenté en séance spéciale au Festival de Cannes 2019.
Séance dans le cadre de La journée mondiale du droit à l'avortement, en partenariat avec le Planning Familial de Douarnenez


Synopsis :
En Argentine, où l'IVG est interdite, une femme meurt chaque semaine des suites d’un avortement clandestin. Pendant huit semaines, le projet a été âprement discuté au Sénat, mais aussi dans la rue, où des dizaines de milliers de militants ont manifesté pour défendre ce droit fondamental. Les féministes argentines et leur extraordinaire mobilisation ont fait naître l’espoir d’une loi qui légalise l’avortement.


Critiques :
Juan Solanas s’abstient de porter un jugement sur les groupes qui s’affrontent parfois violemment dans les rues de Buenos Aires. En empathie, il écoute, observe et recueille les paroles en souffrance.
Le Figaro

Un récit certes un peu redondant, mais puissant et nécessaire.
Le journal du dimanche

Avec Femmes d’Argentine (Que sea ley), le fils de Fernando Solanas réalise un douloureux documentaire sur celles qui, dans son pays, luttent pour le droit à l’avortement légal, sûr et gratuit.
L'Humanité

Il y a deux ans, les Argentines défilaient pour la légalisation de l’avortement. Ce documentaire bouillonnant porte leur parole.
Télérama

À travers le récit militant du combat des femmes pour obtenir la légalisation de l’avortement en Argentine, le réalisateur Juan Solanas interroge avec acuité la place de l’Église et la question de la laïcité dans la patrie du pape François ainsi que les inégalités sociales persistantes.
La Croix



Never Rarely Sometimes Always (vo) (VO)
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Film américain, britannique d'Eliza Hittman avec Sidney Flanigan, Talia Ryder, Théodore Pellerin
Durée : 1h42


Synopsis :
Deux adolescentes, Autumn et sa cousine Skylar, résident au sein d'une zone rurale de Pennsylvanie. Autumn doit faire face à une grossesse non désirée. Ne bénéficiant d'aucun soutien de la part de sa famille et de la communauté locale, les deux jeunes femmes se lancent dans un périple semé d'embûches jusqu'à New York.


Critiques :
Un road movie social et tragique de deux adolescentes depuis la Pennsylvanie jusque New York, porté par des comédiennes formidables et un sens certain de la mise en scène.
aVoir-aLire.com

Evitant la tragédie avec un grand T, "Never Rarely Sometimes Always" se veut subtil sans pour autant perdre l’intensité de son propos. Une belle surprise de l’été.
Culturebox

La scène bouleversante, filmée avec une grande pudeur, se situe dans l’ultime partie du film. Auparavant l’adolescente a dû surmonter de multiples obstacles pour parvenir à être écoutée.
La Croix

Un portrait poignant et sans idéologie.
Le Figaro

Une approche frontale sans concessions ni fioritures, sans complaisance ni jugement, portée par deux actrices formidables.
Le Journal du Dimanche


Les nouvelles Aventures de Rita & Machin
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Film d'animation japonais de Pon Kozutsumi, Jun Takagi
Durée : 45 mn


Synopsis :
Après Les Aventures de Rita & Machin, découvrez le nouveau programme de courts métrages qui suit les aventures de ce drôle de duo : une petite fille énergique et son chien farceur !


Critiques :
Les Nouvelles Aventures de Rita et Machin sont adaptées de la série de livres pour enfants Rita & Machin publiée par Gallimard Jeunesse. Créée par l’écrivain Jean-Philippe Arrou-Vignod et l’illustrateur Olivier Tallec, la série est composée de vingt ouvrages et a été traduite dans 14 langues.

Yalda, la nuit du pardon (vo)
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Film de Massoud Bakhshi Avec Sadaf Asgari, Behnaz Jafari, Fereshteh Sadre Orafaee
Durée : 1h29
Séance en présence du réalisateur Massoud Bakhshi et le producteur Fred Premel et la productrice Laurence Ansquer de Tita Production en partenariat avec Zoom Bretagne Cinéphare


Synopsis :
Iran, de nos jours. Maryam, 22 ans, tue accidentellement son mari Nasser, 65 ans. Elle est condamnée à mort. La seule personne qui puisse la sauver est Mona, la fille de Nasser. Il suffirait que Mona accepte de pardonner Maryam en direct devant des millions de spectateurs, lors d’une émission de téléréalité. En Iran cette émission existe, elle a inspiré cette fiction.


Critiques :
Massoud Bakhshi, connu pour son expérience de documentariste, oppose deux univers dans un pays en pleine transformation, encore hanté par le spectre du fondamentalisme religieux. Face aux classes riches, dont les affaires ont certes été malmenées par des années d’embargo, il y a les classes pauvres, personnifiées ici par la figure de cette jeune Myriam. Elle lutte pour faire entendre sa vérité, mais finalement cède à la peur de mourir en s’abaissant devant la femme qui devra la pardonner ou pas. La télévision, entre les deux, se vautre dans la douleur, le conflit, comme autant d’occasions pour attirer le chaland et exciter les foules. Il y a, dans ce triste spectacle de la comédie humaine, quelque chose qui aspire au dégoût et à la colère. Le réalisateur ne débat pas frontalement de la question des femmes en Iran. Il questionne le droit pour les classes populaires à sortir de leur condition sociale et à faire valoir une parole libre. Le film aborde des sujets très complexes comme l’avortement, le mariage quasi forcé, et naturellement cette tradition du talion qui paraissent d’un autre temps.
La force du long-métrage demeure dans la manière dont le réalisateur met en lumière la modernité d’un pays, à travers un studio de télévision rutilant, confrontée à des lois traditionnelles cruelles et une hypocrisie généralisée. Les femmes occupent le devant de la scène. Elles incarnent le pouvoir, tout en se soumettant à des voilages qui couvrent la féminité de leur regard. Elles incarnent la vie, tout en renonçant parfois au droit d’être une mère honorable, et une épouse résolument libre. Cette modernité ambiguë de l’Iran transparaît dans le générique de début de Yalda, où l’on découvre la ville tentaculaire de Téhéran, débordant d’embouteillages, dans une symphonie de lumières artificielles. Ainsi, ce film donne à découvrir un cinéma rare sur les écrans français, dont la violence sociale n’aura pas de peine à résonner dans les consciences.

Plastic Planet (vo) (VO)
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Documentaire de Werner Boote avec Werner Boote, Theo Colborn, Fred Vom Saal
Durée :1h35
Séance dans le cadre d'une


Synopsis :
Commode et bon marché, le plastique semble être devenu incontournable dans notre vie quotidienne. Tous les secteurs de l'industrie mondiale dépendent aujourd'hui, d'une manière ou d'une autre, du plastique. Il est présent partout (emballages, matériaux de construction, électronique, vêtements...). Pourtant, le plastique est devenu un danger global, tant pour l'homme que pour la planète, symbole de sur-consommation et de pollution à grande échelle.


Critiques :
"Plastic Planet" est un documentaire à la fois instructif et ludique, notamment grâce à l'utilisation d'animations et de quelques bonnes idées de mise en scène.
Excessif

Un film indispensable si l'on ne veut pas mourir idiot. Si l'on ne veut pas mourir trop tôt.
Paris Match

Reste que même si Werner Boote démontre plus tranquillement, il démonte et dénonce tout autant. Tous ceux que les films à thèse hérissent peuvent donc continuer de s'intoxiquer ... avec leurs vieux CD.
Positif

Antoinette dans les Cévennes
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Film français de Caroline Vignal avec Laure Calamy, Benjamin Lavernhe, Olivia Côte ...
Durée: 1h35
Le film fait partie de la Sélection Officielle Cannes 2020


Synopsis :
Des mois qu’Antoinette attend l’été et la promesse d’une semaine en amoureux avec son amant, Vladimir. Alors quand celui-ci annule leurs vacances pour partir marcher dans les Cévennes avec sa femme et sa fille, Antoinette ne réfléchit pas longtemps : elle part sur ses traces ! Mais à son arrivée, point de Vladimir - seulement Patrick, un âne récalcitrant qui va l'accompagner dans son singulier périple…


Critiques :
Cette comédie délicieuse et mélancolique offre le plus beau rôle de sa carrière à l’excellente Laure Calamy et s’impose comme l’une des belles surprises de la rentrée du côté du cinéma français.
Marianne

Quel bonheur que cette comédie qui nous garde encore la tête dans l’été grâce à ses paysages ensoleillés et nous fait hurler de rire avec son héroïne qui ne baisse jamais les bras malgré les embûches du chemin et de la vie !

Le Journal du Dimanche


Portrait de femme sensible et comédie romantique rocambolesque, le nouveau film de la Française Caroline Vignal est un bijou de drôlerie qui touche en plein coeur.
Marie Claire

Cette lumineuse fiction [...] rompt nettement avec les codes de la comédie romantique, en insufflant une drôlerie et une légèreté rafraîchissantes au gré des rencontres fantasques de la demoiselle [...]. Gros coup de coeur !

Sélectionné par le Festival de Cannes 2020, ce film pétillant brosse le portrait d'une femme à fleur de peau, fragile et déterminée, libre surtout.
Le Parisien


Rocks (vo) (VO)
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Film britanique de Sarah Gavron avec Bukky Bakray, Kosar Ali, D'angelou Osei Kissiedu
Durée : 1h33


Synopsis :
Rocks, 15 ans, vit à Londres avec sa mère et son petit frère. Quand du jour au lendemain leur mère disparait, une nouvelle vie s’organise avec l’aide de ses meilleures amies. Rocks va devoir tout mettre en oeuvre pour échapper aux services sociaux.


Critiques :
Malgré son sujet grave et son contexte, jamais le long-métrage ne se laisse enfermer dans les cases. Ni film de banlieue, ni drame social et familial fataliste, il adopte un ton nuancé, à l'image du parcours de la jeune femme, oscillant entre deux univers qui s'opposent.
Culturopoing.com

Quelque part entre Kes de Ken Loach et Bande de Filles de Céline Sciamma, cousinant lointainement aussi avec Nobody knows d’Hirokazu Kore-eda, ce dur et doux voyage néoréaliste des deux enfants abandonnés est illuminé par la jeune Bukky Bakray et le petit D’Angelou Osei Kissiedu.
Dernières Nouvelles d'Alsace

Photographié par Hélène Louvart, ce film à la réalisation discrète mais soignée s’inscrit bien dans la tradition anglaise des films sociaux, efficaces sans jamais être asphyxiants.
Positif

Les Choses qu’on dit, les choses qu’on fait
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Film français de Emmanuel Mouret avec Camélia Jordana, Niels Schneider, Vincent Macaigne
Durée : 2h02
Le film fait partie de la Sélection Officielle de Cannes 2020


Synopsis :
Daphné, enceinte de trois mois, est en vacances à la campagne avec son compagnon François. Il doit s’absenter pour son travail et elle se retrouve seule pour accueillir Maxime, son cousin qu’elle n’avait jamais rencontré. Pendant quatre jours, tandis qu'ils attendent le retour de François, Daphné et Maxime font petit à petit connaissance et se confient des récits de plus en plus intimes sur leurs histoires d'amour présentes et passées...


Critiques :
Pour son dixième long-métrage, honoré d’un label Sélection officielle Cannes 2020, Mouret signe un film-gigogne d’une étonnante fluidité, à la fois ludique et bouleversant, qui s’interroge sur les règles régissant l’amour et le plaisir.
La Voix du Nord


par Geoffrey Crété

Ceux qui hésitent face au titre, au pitch et au casting, devraient se laisser tenter. "Les choses qu'on dit, les choses qu'on fait" est une histoire d'amours douce, douloureuse, infiniment délicate et belle, comme une petite bulle de magie sentimentale.
Ecran Large

La Daronne
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Film français de Jean-Paul Salomé avec Isabelle Huppert, Hippolyte Girardot, Farida Ouchani
Durée : 1h46


Synopsis :
Patience Portefeux est interprète judiciaire franco-arabe, spécialisée dans les écoutes téléphoniques pour la brigade des Stups. Lors d'une enquête, elle découvre que l'un des trafiquants n'est autre que le fils de l'infirmière dévouée qui s’occupe de sa mère. Elle décide alors de le couvrir et se retrouve à la tête d'un immense trafic ; cette nouvelle venue dans le milieu du deal est surnommée par ses collègues policiers "La Daronne".


Critiques :
Avec ses sacs Tati, son abaya noire, ses foulards aux tons criards, ses lunettes de soleil, copie à deux balles des nouveaux riches de Dubaï, l’actrice a l’air de s’amuser follement, dans ce rôle à contre-emploi extravagant.
Le Dauphiné Libéré

Entre polar décontracté et comédie prohibant l’esprit de sérieux, le cinéaste, malgré une mise en scène juste fonctionnelle, signe un film original dont le principal atout porte un nom : celui de Isabelle Huppert, que l’on n’a trop rarement l’occasion de voir évoluer dans des registre aussi ludiques.
Marianne

Happiness Road
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Film d'animation taïwanais de Hsin-Yin Sung
Durée : 1h55
en présence de Li-Chin,en partenariat avec Rhizomes


Synopsis :
Tchi vit aux USA où elle s’est installée, à la poursuite du « rêve américain », après ses études à Taiwan. Sa grand-mère adorée vient à mourir et la voilà de retour dans sa ville natale, où elle retrouve sa famille, ses souvenirs d’enfants et son quartier Happiness Road. Tout se bouscule dans son esprit : ses souvenirs d’enfants, la petite et la grande histoire, l’amertume de l’exil, ses espoirs de carrriere, son fiancé américian et sa famille aux traditions un peu ringardes… Et si finalement le rêve américain n’en était pas un  ? Tchi finira-t-elle par se retrouver alors qu’elle ignorait s’être perdue ?


Critiques :
Politique et poétique, Happiness Road est un éloge animé de l’enfance, de la vie et du bonheur. Beaucoup de bonheur.
aVoir-aLire.com

Une merveilleuse ode onirique à l’insouciance de l’enfance, et un brin de fraîcheur et de douceur candy salvateurs pour nous, habitués à la monotonie de notre quotidien.
Ecran Large


Les Apparences
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Film franco belge de Marc Fitoussi avec Karin Viard, Benjamin Biolay, Lucas Englander
Durée : 1h50
Librement adapté du roman Trahie de Karin Alvtegen


Synopsis :
Vienne, ses palais impériaux, son Danube bleu et… sa microscopique communauté française. Jeune couple en vue, Ève et Henri, parents d’un petit Malo, ont tout pour être heureux. Lui est le chef d’orchestre de l’Opéra, elle travaille à l’Institut français. Une vie apparemment sans fausse note, jusqu’au jour où Henri succombe au charme de l’institutrice de leur fils.


Critiques :
Les Apparences est l'adaptation d'un livre de Karin Alvtegen

Enorme
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Film français de Sophie Letourneur avec Marina Foïs, Jonathan Cohen, Jacqueline Kakou
Durée : 1h41


Synopsis :
Ça lui prend d’un coup à 40 ans : Frédéric veut un bébé, Claire elle n’en a jamais voulu et ils étaient bien d’accord là-dessus. Il commet l’impardonnable et lui fait un enfant dans le dos. Claire se transforme en baleine et Frédéric devient gnangnan.


Critiques :
Pour son quatrième film, Sophie Letourneur, qui a fait appel à des sages-femmes pour une vision quasi documentaire, signe une comédie atypique, parfois dramatique, qui se moque des clichés et égratigne la maternité.
Marie Claire

Qu’on se rassure, "Énorme" est un film absolument drôle, parfois lunaire, sur un couple dépassé par l’annonce de l’arrivée d’un bébé - Marina Fois et Jonathan Cohen, complices et hilarants. Une comédie ultra-singulière, à l’opposé d’une farce mainstream qui aurait évacué toute mélancolie sur le sujet.
Le film nous tend une myriade de petits miroirs déformants, hilarants, où la vie à deux apparaît comme une petite entreprise.
Le Monde


Mad Max (vo) (VO)
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Mad Max film australien 1982 de George Miller avec Bertrand Cadart, David Bracks, Mel Gibson
1982 - 1h25


Synopsis :
Le cavalier de la nuit sème la terreur au volant de son bolide jusqu'au moment ou Max Rocktansky, l'as des as, l'arrête. Mais ses interventions ne sont pas du goût de tout le monde...


Critiques :
Film iconique du genre post-apocalyptique, fustigé pour sa violence, initiateur d’une flopée d’ersatz ringards, point de départ de l’engouement pour l’Australie dans les années 1980 (souvenez-vous de Crocodile Dundee !), Mad Max ressort dans une copie restaurée. L’occasion de redécouvrir ce film à la fois culte et méprisé, premier volet d’une des meilleures trilogies d’anticipation, mais aussi de voir à quel point George Miller, cinéaste rare (sept films), avait déjà tracé les grandes lignes thématiques de son œuvre.

Adolescentes
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Documentaire de Sébastien Lifshitz
Durée : 2h15


Synopsis :
Emma et Anaïs sont inséparables et pourtant, tout les oppose. Adolescentes suit leur parcours depuis leur 13 ans jusqu’à leur majorité, cinq ans de vie où se bousculent les transformations et les premières fois. A leur 18 ans, on se demande alors quelles femmes sont-elles devenues et où en est leur amitié. A travers cette chronique de la jeunesse, le film dresse aussi le portrait de la France de ces cinq dernières années.


Critiques :
A part Depardon, seul Sébastien Lifshitz est capable de faire des petits gestes du quotidien une œuvre d’art intense, qui met en symbiose le cycle des saisons avec celui des âmes.
aVoir-aLire.com

Chef-d’œuvre au long cours, "Adolescentes" capture la lente fanaison de l’adolescence de deux amies, Emma et Anaïs, dont la complicité, sublimement labile, n’a vocation qu’à être une parenthèse de clarté vers le monde adulte et sa matité monstrueuse.
Les Fiches du Cinéma

Adolescentes, en évitant à chaque instant les pièges du voyeurisme et du « cinéma vérité » (les deux héroïnes savent pertinemment qu’elles sont filmées et jouent avec la caméra), entraîne le spectateur dans une histoire à la fois intime et collective qui passionne et touche.
Marianne

Ailleurs
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Film d'animation letton de Gints Zilbalodis
Durée : 1h14


Synopsis :
Un jeune garçon se réveille suspendu à un arbre après un accident d’avion. Au loin une grande forme menaçante s’approche de lui. Pour la fuir il se réfugie à l’entrée d’une caverne où l’étrange forme ne parvient pas à le suivre. Dans cette caverne, le jeune homme trouve une carte et une moto qui le poussent à prendre la route pour essayer de rejoindre, de l’autre côté de l’île, le port et la civilisation.


Critiques :
Réalisé en solo par Gints Zilbalodis, la simple existence de ce long-métrage animé tient de l’exploit, tant ce genre de projet réalisé sans équipe a tendance à s’effondrer en cours de route.. Le film fonctionne en grande partie grâce à des tableaux visuels soignés. Forêt luxuriante, lac quasiment à sec formant un miroir parfait, village en ruine, ballet des chats autour du point d’eau créent une poésie visuelle et une ambiance planante très efficaces. Le style très épuré des graphismes, directement issus du viewport de Maya pour éviter les temps de rendu, est une bonne idée : entre simplicité et effet low poly, Gints Zilbalodis évite de sombrer dans un style visuel que ses moyens financiers n’auraient pas pu soutenir. Les codes esthétiques retenus, combinés au scénario qui forme d’un périple assez linéaire, nous donnent d’ailleurs presque envie de voir le film décliné sous forme de jeu vidéo. Même l’animation sommaire fonctionne, alors que le visage quasi figé du héros et ses grands yeux pourraient donner un personnage sans vie ou, pire, esthétiquement repoussant. L’expression faciale retenue, entre observation et émerveillement, colle à la plupart des situations. L’imagination du spectateur fait le reste.

Eté 85
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Film français de François Ozon avec Félix Lefebvre, Benjamin Voisin, Philippine Velge
Durée : 1h45


Synopsis :
Le film fait partie de la Sélection Officielle Cannes 2020.
L’été de ses 16 ans, Alexis, lors d’une sortie en mer sur la côte normande, est sauvé héroïquement du naufrage par David, 18 ans. Alexis vient de rencontrer l’ami de ses rêves. Mais le rêve durera-t-il plus qu'un été ? L’été 85...


Critiques :
L'adolescence, le sentiment amoureux, la mort, la puissance de l'écriture cinématographique au cœur de l'un des meilleurs films du cinéaste. Un film entêtant comme une chanson de l'été.
Les inrockuptibles

Ondine (vo) (VO)
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Film allemand de Christian Petzold avec Paula Beer, Franz Rogowski, Maryam Zaree
Durée : 1h30


Synopsis :
Ondine vit à Berlin, elle est historienne et donne des conférences sur la ville. Quand l’homme qu’elle aime la quitte, le mythe ancien la rattrape : Ondine doit tuer celui qui la trahit et retourner sous les eaux…


Ema (vo) (VO)
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Film chilien de Pablo Larraín avec Mariana Di Girólamo, Gael García Bernal, Paola Giannini
Durée : 1h42
Interdit aux moins de 12 ans


Synopsis :
Ema, jeune danseuse mariée à un chorégraphe de renom, est hantée par les conséquences d'une adoption qui a mal tourné. Elle décide de transformer sa vie.


Critiques :
En mettant au cœur de son dernier film une danseuse prise dans une cruelle tragédie de la maternité, Larraín confronte son cinéma au renouvellement des corps et des générations, tout en retrouvant, après avoir signé coup sur coup deux biopics, son essence.
Les Fiches du Cinéma

Un film terriblement attachant.
Ouest France

Pablo Larrain signe un film puissant et incroyablement contemporain, le portrait d'une jeune danseuse insaisissable.
Paris Match



Utu (vo) (VO)
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Film Nouvelle Zélande – 1984 – de Geoff Murphy avec Anzac Wallace, Merata Mita, Bruno Lawrence durée : 1h58

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Synopsis :
1870. La Nouvelle-Zélande est sous protectorat britannique. La couronne organise une milice afin d'éteindre les velléités d'indépendance de la population locale. Te Wheke, un Maori, est éclaireur dans une de ces brigades. Lorsqu'il découvre que l'armée britannique a décimé son village, il déserte ses rangs et rallie à lui des rebelles des différents clans pour lutter contre l'oppresseur…



Critiques :
Geoff Murphy (disparu en 2018) était l'un des cinéastes a avoir lancé une industrie cinématographique néo-zélandaise balbutiante. Wild Man (1977), Dagg Day Afternoon (1977) et Goodbye Pork Pie (1980) sont tous des phénomènes du box-office et c'est ainsi qu'il se retrouve aux commandes d'une superproduction de trois millions de dollars (soit environ l'équivalent de 30 millions aujourd'hui). Il s'agit en 1983 du film le plus cher jamais produit en Nouvelle-Zélande. Ce budget imposant, on le retrouve dans la qualité des décors, des costumes et des accessoires.

Uniformes, ferme, ville de western, fortin... tout fait vrai, on sent le dur, l'usure, rien qui ne fasse fraîchement sorti des ateliers de la production. Le film est magnifiquement photographié, tout en lumières naturelles, Murphy donnant comme consigne à son chef opérateur Graeme Cowley de s'inspirer du travail de Nestor Almendros sur Les Moissons du ciel. Il fait également venir pour la première fois une Steadicam en Nouvelle-Zélande, ce qui lui permet ces nombreuses séquences qui nous font épouser le point de vue des personnages.

Cowley et Murphy brillent à rendre palpable la nature. Le film est moite, terreux, étouffant ou alors se déploie dans de vastes espaces sauvages auréolés de lumière. On passe de la jungle aux pics enneigés, des plaines aux sous bois, une traversée d'un territoire hallucinant que le film permit en son temps de découvrir. Utu est en effet le premier film néo-zélandais a être sélectionné au Festival de Cannes. Une consécration méritée pour ce film singulier, déroutant et complexe, qui joue sur la puissance d'iconisation du cinéma non pour héroïser mais pour creuser ce qu'il y a derrière le mythe. Pour chercher derrière la légende l'humain, ses tourments et ses doutes.

Ma maison et Eva voudrait
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Eva voudrait de Lisa Diaz- durée : 55 min.
Ma maison de Lisa Diaz - durée : 20 mn


Synopsis :
Eva voudrait
Eva, 39 ans, vit seule, elle n’est pas amoureuse, elle voudrait un enfant. Elle n’a peut-être plus beaucoup de temps devant elle. Un gynécologue vient de lui annoncer qu’elle avait une « réserve ovarienne déplorable ». Un compte-à-rebours s’enclenche. Mais elle est instinctive, un peu désordonnée et son plan de bataille manque de précision.

Ma maison avec Emmanuel Salinger, François-Xavier Phan, Adélaïde Leroux.
Un homme revient quelques jours dans la maison de sa mère pour faire un dernier tri avant la mise en vente. Au dos de vieilles photos, il découvre des phrases d’une poésie froide et terrible.




Mon cousin
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Film français de Jan Kounen avec Vincent Lindon, François Damiens, Pascale Arbillot
Durée : 1h44


Synopsis :
Pierre est le PDG accompli d’un grand groupe familial. Sur le point de signer l’affaire du siècle, il doit régler une dernière formalité : la signature de son cousin Adrien qui détient 50% de sa société. Ce doux rêveur idéaliste qui enchaine gaffes et maladresses est tellement heureux de retrouver Pierre, qu’il veut passer du temps avec lui et retarder la signature. Pierre n’a donc pas le choix que d’embarquer son cousin avec lui dans un voyage d’affaire plus que mouvementé où sa patience sera mise à rude épreuve.


lun 28 septembre Pas de séance prévue du film séléctionné
mar 29 septembre Pas de séance prévue du film séléctionné
mer 30 septembre Pas de séance prévue du film séléctionné
jeu 01 octobre Pas de séance prévue du film séléctionné
ven 02 octobre Pas de séance prévue du film séléctionné
sam 03 octobre Pas de séance prévue du film séléctionné
dim 04 octobre Pas de séance prévue du film séléctionné
lun 05 octobre Pas de séance prévue du film séléctionné
mar 06 octobre Pas de séance prévue du film séléctionné
mer 07 octobre 16h30
Les nouvelles Aventures de Rita & Machin
jeu 08 octobre Pas de séance prévue du film séléctionné
ven 09 octobre Pas de séance prévue du film séléctionné
sam 10 octobre Pas de séance prévue du film séléctionné
dim 11 octobre 11h30
DP
Les nouvelles Aventures de Rita & Machin
La suite du programme sera disponible prochainement.
 
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